POSSESSIVITE
08/10/2012 12:23 par akkachaamrane
![]()
![]()
La femme pour qui j’étais « le mari » aimant,
veut m’enfermer dans sa passion,
à ne boire et manger que de son amour
et ne plus distinguer la nuit du jour ;
Se croyant propriétaire exclusive,
de mes sentiments, sans perspectives,
sans avoir eu à les cultiver avec soins,
et leur offrir la lumière dont ils ont besoin ;
Oubliant même de les arroser,
les mettant à l’abri de la rosée,
comme des plantes d’intérieur ou sous serres,
certes florissantes à ses yeux de propriétaire ;
Elle se donne des pouvoirs et des droits sur moi,
pour étouffer les miens et ma voix,
me poussant à ruser et à mentir,
pour lui éviter de « souffrir » ;
Pris dans le piège de sa nature susceptible,
et la mienne spontanée et sensible,
je me mets entre les deux feux intenses,
de ma personnalité rétive et l’ardeur de mes sens ;
A ne plus savoir où donner de la tête,
pour ne pas la blesser et rester honnête,
et l’emmener à renoncer à ses desseins,
de se façonner, sans moi, mon destin ;
Je suis son cours, mais je ne le trace pas,
c’est lui qui me mène, à son gré, pas à pas,
j’ai juste eu à faire quelques choix en cours de route,
les uns judicieux les autres causent mes déroutes ;
Je n’exclus aucune probabilité de changement,
dans ma vie affective et mes sentiments,
je ne fais que laisser le temps agir, acteur,
dans ma recherche continuelle du bonheur.
N’ai-je pas droit à la paix de mon âme,
avec ou sans toi, ô femme !
n’es-tu pas partie, ne me mettant au courant,
que ton billet en poche, mon cœur souffrant ?
Un malheur ne venant jamais seul, comme on dit,
tu t’es rajoutée à mes frustrations et interdits,
jugeant que je ne méritais point ton amour et ta confiance,
tu es allée « rebâtir » ton avenir en France ;
Moi, je n’avais pas l’esprit à méditer sur mon sort,
je « recevais » une avalanche d’injures et de torts,
qui ont ancré en moi cette rancœur tenace,
jusqu’au jour, tant attendu, du face à face ;
Les sentiments ne doivent pas céder, à « l’envie »,
au poids pesant de nos problèmes et ennuis,
bien au contraire, ils doivent se faire l’ultime rempart,
qui préserve jusqu’aux plus faibles lueurs d'espoirs.
Tout fond comme neige au soleil, quand les choses ne sont plus pareilles.
![]()
![]()
Amrane AKKACHA
Quelque part dans le monde, sur une plage, par une journée pas trop chaude, il n'y a personne
dans l'eau - à part des pélicans.
vous les voyez comme immobiles ou planant très haut dans le ciel, sans un battement d'ailes, à leur programmes c'est la chasse aux poissons. Du ciel, ils se laissent tomber comme des flèches, bec en
avant, plongeant dans l'eau et ressortant avec un poisson dans le bec. Pas un seul plongeon raté, Ils ne se disent pas : "je ne vais pas réussir" ou si ça m'arrivait "je retenterai la ma chance", non, dès qu'ils ciblent leur "objectif" ils plongent sans hésiter, avec une grande efficacité, en bons modèles.
Que font-ils lorsque, repus, ils se laissent planer haut dans le ciel, majestueux et sereins?
Sans doute méditent- ils sur la complexité des hommes, qui pour la plupart ne savent ni saisir les
occasions, ni exécuter leurs plans et projets, avec détermination et sérénité.
Dans leur livre sur l'intelligence émotionnelle, Travis Bradbrry et Jean Greaves conseillent :
"Visez le SUCCÈS et non la PERFECTION."
La perfection est un prétexte pour toujours remettre à demain. Au lieu de vous préoccuper de ce que vont penser de vous les médiocres, faites comme le pélican :
Fixez votre objectif et jetez-vous à l'eau ... Plongez !
Amrane AKKACHA
source: www.club-positif.com
Un vieux tout tremblotant est assis sur un banc publique sur lequel le rejoint un jeune homme avec un casque d’écoute sur la tête qui se mit à rembloter de tout son corps plus que lui de ses mains, le vieil homme du le secouer un peu pour que je le jeune enlève l'écouteur de son oreille pour entendre la question:
- Parkinson ?
Le jeune :
- Non, Michael Jackson...
Amrane AKKACHA
Ils cherchent à cacher leur statut de petit homme,
derrière leurs spécialités es diplôme,
contrôleurs vérificateurs des études technico-économiques,
des «génies » d’Europe, d’Asie et des Amériques,
Preuves s’il en faut de leurs grandes compétences,
à «réduire» les projets à de simples dépenses,
les justifiant par leur caractère publique et les besoins,
le code des marchés pèse de moins en moins,
Ceux d’en bas, diplômés ignorant l’essentiel,
croient vraiment détenir le savoir et soutenir le ciel,
alors que l’Algérie a perdu jusqu’à ses arts primaires,
illettrés des écoles, parmi eux des universitaires,
Ceux d’en haut, pris par le mal des hauteurs,
se fichent de tout, même du Dinar et sa valeur,
ils ne comptent plus leurs fortunes en biens,
seuls comptent les, privilèges, les passe-droits et le club des pins.
La bonne recette consiste à laisser l’enveloppe ouverte,
les surcoûts étant des «aléas» et non des pertes,
il y a urgences et caprices de populations à gérer,
l’acte de gestion dépénalisé, tout est toléré,
Il n’y a pas lieu de trop se triturer les méninges,
les ressources sont là, le dinar est monnaie de singes,
la planification et la préservation de l’économie et l’emploi,
non pas droit de citer, ils sont secondaires, leur foi !
Surtout quand plus du tiers du parc de production de l’électricité et usines,
sont installés et projetés dans la région natale des hauts placés et ses voisines,
pourtant ils vivent à Alger et y font venir en masses les leurs,
pour les servir et s’en servir, dans tous les secteurs ;
Qu’importent les perturbations dans les réseaux et les pertes en lignes,
puisque «sa sommité» le PDG, dans son excessif confort, s’indigne,
que les simples citoyens se servent de climatiseurs,
pour s’accommoder du froid et de la chaleur ;
Donc il ne faut pas être trop regardant sur les comptes,
dans ce pays où la conscience et la morale sont absentes,
fais-moi vivre aujourd’hui et tues-moi demain,
que vive les «promotrices» ristournes du clé-en- mains !
C’est là la croyance des arabes et leur crédo,
qui pour garder la tête pour leur cerveau,
donnent libre cours à leur exigeante panse,
et leur appendice, sans regarder les dépenses.
Malins qu’ils sont, se sachant passagers sur terre,
ils «méprisent» toutes les femmes, sauf leur mère,
mais les payent très cher, pour avoir leurs faveurs,
assouvissant souvent «leur appétit » sans candeur,
Inconditionnels adeptes qu’ils sont des plaisirs,
ils ne pensent qu’à se les offrir,
peu importe les prix à payer, présents et futures,
c’est là leurs seuls desseins et cultures.
En Algérie,
La jeunesse rodée au système D, dans chaque rue bazarde,
vend des produits avec ou sans marque, jusqu’aux moutardes,
si fortes qu’elles nous montent au nez,
donnant l’envie d’imploser au lieu d’éternuer.
Petit trait, dites-vous , ! («Peut titrer» ou «peu titré»)
Amrane AKKACHA
L’amour d’une mère est si fort,
qu’il fait tolérer les torts,
des enfants,
même quand ils sont grands ;
L’amour d’une mère, c’est connu,
Il est, pour tous, le premier venu,
Il nous imprègne, dès notre annonce,
Jusqu’à la fin de notre existence ;
L’amour parental ou fraternel,
n’est pas non plus, chose nouvelle,
il nait à la naissance, dans une famille,
avec la venue de garçons ou de filles ;
L’amour filial est inné et relatif,
souvent sentimental et affectif,
il rassemble, parents, frères, sœurs, cousins,
cousines, oncles, gendres, brus et parrains ;

L’amour, bonté et altruisme,
preuve d’humilité et de civisme,
portant loin des intérêts étroits,
protège de la faim et du froid ;
L’amour, respect et considération,
est bien plus que principe ou notion
il battit les peuples et les sociétés,
quand sur l’œuvre il est porté ;
L’amour, ambition et énergie,
fait que l’on bouge et agit,
pour réaliser nos œuvres et nos buts,
prévenant faux pas et chûtes ;
L’amour, projection et culture,
est une seconde nature,
de l’être qui sait donner aux choses,
leur valeur, à savantes doses ;

L’amour, sentiments affectifs,
nous rend disponible et attentif,
aux états d’âme de nos élus(es),
au-delà des droits et des dus ;
L’amour, envie ou désir,
s’associe de fait aux plaisirs,
du ventre et de son bas,
à la formation de l’œuf, déjà ;


L’amour, faim et gourmandise,
d’aliments et de friandises,
pousse à la boulimie pressante,
qui fait que tout nous tente ;
L’amour, besoin, soif et fierté,
fait l’énergie de notre volonté,
à chacun ses perceptions et idéaux,
et le prix de vente de sa propre peau ;
L‘amour, ce terme parmi tous les mots,
qui dans tous les parlers se vaut,
n’a son sens que dans la tête de son auteur,
accompagné ou non de gestes ou de fleurs ;
L’amour, chanté partout dans le monde,
propagé à l’infini à travers les ondes,
a ce pouvoir d’imprégner les cœurs,
de joie de vivre et de bonheur.
La paix vient parfois par les armes et des torrents de sang et de larmes.





Amrane AKKACHA
bonjour à tous et à toutes, comme vous voyez c'est aux environs de 3h du mat que je suis venu vous écrire ce message alors que j'essaie depuis un bon moment à aller dans vos univers, vous m'en voyez désolé de n'avoir pas pu y entrer et déposer quelques graines dans vos espaces fertiles, Cathy, chrislou, kerren, la Lora, shakira, valounette, violette des bois et tous les autres chez qui j'aurai pu trouver quelques bonnes raisons d'apprécier le paysages et les fruits, j'y reviendrai demain c'est promis, ...je suis bien seul ici sur VIP en ce moment et croyez-moi, j'aurai aimer avoir à déguster quelques plats mijotés par vous, ce n'est que parties remises, je vous embrasse toutes très affectueuseement et vous à plus...sur ce chemin que j'ai emprunté à pieds.