USURPATIONS

03/01/2010 18:19 par akkachaamrane

Dirigeants incompétents, 
vos discours sont embêtants, 
abandonnez vos escabeaux 
avant que l’Algérie ne tombe à l’eau.
 
Cédez vos places, alors qu’il est encore temps,
les résultats seraient réjouissants, 
le citoyen, n’aurait plus à vous souffrir 
et retrouverait ses repères à coup sur.
 
Cessez d’être injuste et arrogants, 
nous sommes tous perdants, 
l’avenir est à ceux qui le préparent 
et de vos boniments, on en a marre.
 
Les martyrs, glorieux combattants, 
ont montré la voie à leurs enfants, 
alors que vous, infâmes voleurs, 
vous jouissez de nos malheurs.
 
Le prix du pétrole, fluctuant, 
nourrit, en vous, avidité et passion 
et pour priver le peuple de ses richesses, 
vous l’accuser de boulimie et de paresse.
 
Vous brossez des tableaux alarmistes, 
en ce domaine, vous êtes artistes, 
on ne peut vous renier, ce funeste mérite, 
d’avoir causé notre déchéance et la faillite.
 
Vous mendiez, les aides et prêts, en notre nom,  
pour doper vos comptes en banques, dormants, 
vous, usez la fibre jusqu’à l’usure 
et nous jetez, à vos disciples, en pâtures.
 
Vous avez fait de nous, des caisses à résonance, 
réagissant, à vos coups de maîtres, sans défaillance, 
instruments, aux mains de virtuoses, dissonants, 
jouant chacun, sa mélodie ou sa partition.
 
Au lieu de faire nos bilans et constats,  
nous vous suivons pas à pas,  
vers un abîme, sans fond,  
où nous tomberons seuls, applaudissant.
 
Alors que vous, bandes de bêtes immondes, 
vous semez, partout dans le monde, 
les graines de la déraison inconsciente, 
emportant, dans notre sillage, animaux et plantes.
 
Ses effets seront tels, 
que plus rien ne viendrait du ciel 
et vous plus que tous, 
vous mourrez de dépit ou de frousse.
 
 

Amrane AKKACHA

ENVIE D'ETRE

03/01/2010 11:26 par akkachaamrane

  • ENVIE D'ETRE

    ENVIE D'ETRE

    03/01/2010 11:26 par akkachaamrane

...et moi je pleure,
ne pouvant taire mes douleurs,
aux méfaits, je n'entends,
que soutiens et cautions,
 
tout autour de moi,
chaque jour, je vois,
les honnêtes raser les murs,
que c'est lâche que c'est dur,
 
l'heure est à la soumission,
à bas, la fierté et les convictions,
chacun joue avec ses règles,
et le pic-vert devient aigle,
 
quand au lion, si petit,
devant le lièvre fuit,
et le mystique vient au secours,
dans l'acte et les discours,
 
des injustes et des sans défenses,
contre le mépris et les offenses,
j'en ai si mal au coeur,
que j'appelle les grands malheurs,
 
hé oui, j'ai grand peine,
à taire mes haines,
pour ces gens de la mort,
qui le crient haut et fort,
 
à croire que Dieu n'a donné la vie,
que pour nous la mener dure pardi.
 
Amrane AKKACHA

AU QUOTIDIEN

31/12/2009 11:38 par akkachaamrane

  • AU QUOTIDIEN

    AU QUOTIDIEN

    31/12/2009 11:38 par akkachaamrane

sans vous connaître, je compatis,
hé oui, c'est ainsi que va la vie,
chaque jour et ses lots d'événements,
les uns mauvais les autres bons.

on tombe, on se relève,
on tempête puis on rêve,
on fait de nos petites misères des peines,
et nos douleurs se font reines.

la joie et le bonheur se côtoient,
sans qu'on ait souvent le choix,
nous adaptons nos gestes et notre humeur,
à ceux des autres et les heurts.

c'est les destins qui s'entrecroisent,
les regards qui se toisent,
souvent on s'accroche pour un rien,
alors qu'à plus grave on passe son chemin.

Amrane AKKACHA

Meilleurs vœux

30/12/2009 17:37 par akkachaamrane

  • Meilleurs vœux

    Meilleurs vœux

    30/12/2009 17:37 par akkachaamrane

 Avec mes meilleurs vœux de bonheur,
je t’offre, en cadeau, mon cœur,
bien que tu l’aies depuis le premier tour,
il se proposera à toi, tous les jours,
je te jure qu’il n’appartiendra à personne,
sauf à toi, Dieu me pardonne.
 
Crois-moi, je ne courtise que toi,
t’aimer ne m’est qu’un droit,
je veux que notre amour soit sincère,
aussi beau et grand que l’univers,
puisque toi même tu m’as dit,
« que moi aussi je hante tes nuits ».
 
je ne peux te promettre un jardin de roses,
puisque l’on peut mourir alors qu’on se repose,
par cela, je veux simplement te dire,
que Dieu, seul, connaît l’avenir,
moi je sais seulement, qu’à jamais,
tu es maîtresse de mon âme et mes pensées.
 
Mon amour est sain et pur,
mon cœur, pour toi, bat à bonne allure,
tu es sa chance, tu es son espoir,
oui,…et je persiste à le croire,
ma vie sans toi ne serai que vide,
avaleur des ans et semeur de rides.
 
Mon destin un jour a voulu,
qu’en toi et au bonheur, j’ai cru,
c’est ainsi que j’ai saisi, au passage,
le sens de ton sourire divin message,
mon ciel, à la lueur du soleil déclinant,
s’illumine de ton regard tendre et pétillant. 
 
Amrane AKKACHA
Avec mes Meilleurs voeux à tous et à toutes, à l'occasion des nouveaux ans 2010 & 2960, puisse la haine quitter les coeurs pour que cessent les injustices et la terreur

 

  

...ET VOGUE LA GALERE

29/12/2009 18:20 par akkachaamrane

 DESAPPOINTEMENT ET ESPOIR

 
Dieux, faites que ma raison, je ne la perds pas,
mon cœur, à ses blessures, a succombé déjà,
je n’ai plus goût, à la vie et ses plaisirs,
je perds espoir, je n’ai pas honte de le dire.

Chacune des femmes que j’ai connues et celle que je fréquente,
s’est avérée un peu ou très matérialiste et exigeante,
évaluant mon amour et l’intérêt que je lui porte,
au poids de la monnaie tombant en feuilles mortes,
 
Les cadeaux n’ont plus que leur valeur marchande,
les compliments se réduisent alors que les reproches inondent,
ma générosité me perd, mes faibles ressources amenuisent,
à leurs yeux, toutes marques d’affection envers elle entreprise.
 
Aujourd’hui je suis à la croisée des chemins,
elle me glisse d’entre les mains,
comme une anguille,
je m’excuse pour ma perfidie,

Je l’admire, même si, … souvent,…parfois ?
le réalisme, chez elle, ne fait pas loi,
comme chez beaucoup d’hommes d’ailleurs,
qui s’ingénient à s’inventer des leurres.

Je crois que c’est de l’arrogance,
que naissent les problèmes et les souffrances,
cessons de voire en notre complément,
l’alliée du diable ou de satan.

Chacun doit son existence à l’autre,
personne n’est, de l’univers, le centre,
semons l’amour sous toutes ses formes,
oublions les «modèles» et les normes.

La femme n’a point besoin d’artifices, d’atours,
de sollicitude appelé «galanterie ou cour»,
ni naturellement, de cadeaux et de dot,
«être humain», elle a plus de valeur que sa côte*.

*Adam
*en bourses*
Amrane AKKACHA

 

LES VOIES DU COEURS

29/12/2009 05:19 par akkachaamrane

  • LES VOIES DU COEURS

    LES VOIES DU COEURS

    29/12/2009 05:19 par akkachaamrane

Plus qu'une statue, une stèle ou un monument
ma contrée, At-Zmenzer, de son nom,  
ne livre plus de son passé, que quelques souvenirs, rares
témoins, du génie et des «forces» de ses montagnards.
 
Je cite, le métier à tisser et l’enclume,
deux «piliers» de notre culture et nos coutumes,
je vante, les bijoux d’argent et la poterie, fière,
et ses flancs où poussent, le genet et le bruyère .
 
L’olivier, le chêne, le figuier et le frêne,
y constituent les espèces reines,
d’une flore riche de variétés d’espèces,
desquelles nos dociles bêtes repaissent.
 
IL y pousse aussi, les marguerites et les coquelicots,
qui rendent ses printemps si parfumés et beaux,
je n’omettrai pas de citer le chardonneret et le verderrant,
qui égaient l’atmosphère de leurs mélodieux chants.
 
Mais aussi le porc-épic, l’hérisson et le sanglier,
même s’ils sont chassés à la trappe et au collet ;
Admirer la perdrix est plus qu’un signe de reconnaissance,
pour celui qui la sait symbole de la grâce et de la prestance.
 
Alors que dire de ses insectes, de ses chenilles,
qui dans les airs, qui au sol, fourmillent ?
parmi ses volants on reconnaît bien l’abeille,
et vous savez pourquoi, sur elle, on veille !
 
Moi j’ai un faible pour les «belles» mures,
mêmes si les cueillir, n’est pas une sinécure,
comme d’ailleurs les figues de barbarie,
qui sont mmh…, je ne vous dis pas, mes amis !.
 
Ah que, d’odeurs, de senteurs subtiles,
d’aromates et d’essences aux goûts utiles,
que de champignons et de plantes aux fines saveurs,
inconnus ou méconnus de nous, « les dégustateurs »
 
J’ai envie de parler des grives et des merles, qui en nuées féeriques,
par millions déferlent, sur ses arbres oléiques,
les buses et les faucons, comme des horloges réglés,
donnent à ces nuages d’oiseaux, des airs de ballets.
 
Ne t’en fait donc pas maître corbeau,
tu es bel et bien un oiseau,
reconnaissable à ta taille et à ta robe,
tu n’as pas une renommé de probe.
 
Je regrette le chacal et ses hurlements,
qui ont glacé, tant de nuits, mon sang,,
victime de la pollution des eaux et de l’homme,
seul encore, deux générations le connaissent et le nomment.
 
Vous aussi, hiboux et chouettes, qu’on dit de mauvais augures,
vous m’avez fait très peur, je le jure,
mais je scrutais les ténèbres, pour vous distinguer,
et de vous avoir repérés, je me targuai.
 
L’âne, aujourd’hui si rare, tu as été longtemps,
le régulateur des foyers, en toutes saisons,
l’homme a décidé de changer d’us et de coutume,
troquant ses compagnons et ses costumes.
 
Le mont Djurdjura, à l’horizon est, si majestueux,
se confond souvent avec le ciel bleu,
qu’il est beau, couvert de neiges, tout blanc,
immortalisé par des poèmes et des chansons.
 
Sur chaque crête, en vis-à-vis, se dressent des villages,
agressant dans leur excroissance, le paysage,
comme des coulées de laves, rampant,
pour couvrir peu à peu les versants.
 
C’est ainsi que notre faune et notre flore,
risquent de ne plus faire partie des décors,
il n’y a plus, ni fontaine ni source,
aujourd’hui, même pour l’oignon, on débourse.
 
Hé oui, signe des temps, où ne règne que l’argent,
il n’y a plus d’agriculteurs et de paysans,
paradoxes de cette «évolution» débile,
l’approvisionnement y vient des villes.
 
Le relief imposant ces îlotages, parsemés,
fait que les lieux sont faiblement illuminés,
qu’il est beau ce ciel, de campagne encore sombre,
qui offre, à la vue, ces étoiles scintillantes en grands nombres.

                 

                                 

Amrane AKKACHA

 

 

 

Comme c’est dur

28/12/2009 18:56 par akkachaamrane

 

  Comme c’est dur de taire ses colères,

quand l’ennemi se présente en frère,
usurpant statut et identité,
se jouant légitimement de votre dignité ;
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand continuant à bien faire,
on vous prive d’honneurs et de richesses,
pour propager la corruption et l’indélicatesse ;
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand des gens meurent en hiver,
transis de faim et de froid,
dans ce pays de non droit,
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand des minables, affameurs sanguinaires
usant et abusant d’intimidations multiformes,
en animal sans raison, vous transforment,
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand on vous prive des droits élémentaires,
juste pour le plaisir de la jouissance,
de la misère des autres et de leurs dépits, de la déchéance ;
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand on tue impunément vos frères,
accusés de subversion et de délinquance,
par des criminels en pleine dégénérescence,
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand l’opacité touche le verre,
pour permettre la fraude et les crimes,
sublimant leurs auteurs, en prime ;
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand sur les terres fertiles, le béton prolifère,
sans aucune considération pour la nature,
et le devenir des générations futures ;
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand les nomenklaturas et les militaires,
érigent l’arbitraire et la rapine, dans l’impunité,
comme seule loi, forts de leurs immunités,
 
Comme c’est dur de taire ses colères,
quand on vous fait esclave sur votre terre,
impuissant devant l’arrogance et le mépris,
de dirigeants fantoches, mégalomanes et pourris.
 
Amrane AKKACHA

 

S WALEN N WULL

28/12/2009 18:52 par akkachaamrane

  • S WALEN N WULL

    S WALEN N WULL

    28/12/2009 18:52 par akkachaamrane

 

 

Ass ma ty ilighgh yid-m,
 ull ur ineddem, 
 imi kem yextar,
 
  am ttejra yaalem,
 tajedjigt-is d kem, 
 teswidh'd s°eg zar,
 
ahhhh i k'meced'hagh,
tayrim d'gui tessagh, 
tesxarbiyi idhess, 
t'h^emeldh-iyi, annagh! 
ur hûssa ur wallagh,  
ma tec£el d gem tmesss,
 
 la£ql-iw yid-m i guettsili,  
ala kem igattswali,  
ye-s waxxir idhess, 
 
ugadegh kan ur telli, 
ta£zizt d°eg webrid n  tayri, 
ghuri ad h^bess, 
 
ugadegh ayagui ttsargit kan, 
dallegh is yeggan amkan,
 t'zed'ghit,
 
qqaregh awi yuffan, 
attsafegh di k°esman, 
attsetchegh si t'baqit.
 
ad berkagh as muhbel,  
as'tahzi yeshel, 
çah^ d tagara,
 
ur seqqar newhêl,  
tafat temmundel,  
aqli da!
  Amrane AKKACHA

SOUFFRANCE

28/12/2009 18:45 par akkachaamrane

Je souffre d’être lésé par le sort,  
au point de souhaiter, souvent, la mort ;
  
Je souffre de l’iniquité des humains, 
qui même à des rêves mettent fin.
 
Je souffre de dépit et d’impuissance, 
d’être privé des richesses naturelles et de jouissances ;
  
Je souffre d’être l’otage et la victime expiatoire, 
de tous ces monstres, mégalomanes au pouvoir.
 
Je souffre de voir plus touché que moi, 
subir leur sort sans élever la voix ;
 
Je souffre de voir la déchéance et la misère, 
en cette terre pourtant si riche et prospère.
 
Je souffre de voir ma vie régentée, incrédule, 
par les religieux et les argentés, sans scrupules ;
 
Je souffre de voir ces majorités, 
d’épigones aveugles, prétentieux et sans fierté
 
Je souffre de ma propre intolérance, 
envers les fanatiques et leur criminelles croyances ;
 
Je souffre de leur accaparement de « Dieu » 
qui devient « l’alibi commanditaire » de leurs crimes odieux.
 
Je souffre que l’on subisse ces lois, 
alors qu’en leur dogme on n’a aucune foi ;
 
Je souffre de leur discriminatoire hégémonie sacralisée, 
désarmé, devant la cruauté de leurs crimes canonisés.
 
Je souffre de ce que les producteurs, 
récoltent moins que les trafiquants et les receleurs,
 
Je souffre tout simplement, de tout mon être, 
que de ma destinée, « Dieu » n’est point le maître.
 
Je souffre de ce que les semeurs de troubles et de haines, 
sont aux sommets des « hiérarchies » humaines ;
 
 Je souffre de les voir se partager les richesses et les dividendes, 
en propageant les poisons diviseurs en ce monde.
Je souffre de les voir jouir de leurs rapines, entre eux réconciliés, 
alors que de tous les côtés, les victimes se comptent par milliers ;
 
Je souffre que l’histoire ainsi se répète, 
et que les gens à ces jeux malsains, toujours, s’y prêtent.
 
Mais,…je me réjouis que dans l’anonymat,
des individus s’attellent à semer l’amour et la joie ;
je me réjouis de leurs combats, désintéressés,
pacificateurs même, s’ils sont eux mêmes victimes et agressés.
 
Je me réjouis que parmi les humains, 
il y a ceux qui ne cultivent ni la xénophobie ni le dédain, 
Oui je me réjouis qu’en ce monde par l’argent pourri, 
naissent, encore, des êtres qui ne se cherchent aucun alibi.
 
 
 
 
Amrane AKKACHA 

DEDICACE

28/12/2009 18:22 par akkachaamrane

  • DEDICACE

    DEDICACE

    28/12/2009 18:22 par akkachaamrane

Je vous dédie tous ces vers,
que j’ai écrits, rien que pour vous plaire,
et je compte bien réussir,
dans ma démarche, à vous séduire ;
 
Ne me prenez, surtout pas, au sérieux,
mes propos, en réalité, sont impétueux,
je suis sous l’effet de l’envoûtement,
épris de liberté, tout simplement.
 
Amrane AKKACHA