ETOILE
08/01/2010 17:50 par akkachaamrane
Amrane AKKACHA
J’appréhende cette voracité qui vous rend difformes,
même «petits» vous vous voulez énormes,
les «anges naïfs »,qui sous vos ailes s’endorment,
à leur éclosion, en monstres, se transforment ;
Vous souillez tout ce à quoi vous touchez,
contre nous vous vous fâchez,
quand le bruit des bottes que vous avez léchés,
fait échos dans vos oreilles, à nos revendications, bouchées ;
Je vous pleins, pour votre aveugle soumission,
mon renoncement n’est point capitulation,
ne criez donc pas victoire dans la jubilation,
la vie est surprenante par ses réversions ;
Ne pensez surtout pas que s’il y a guère,
je me ferai plus « patriote » qu’aujourd’hui et fier,
non, j’ai plein de rancoeurs et de douleurs que je ne peux taire,
vous n’êtes pas et ne serez pas pour la «noble cause» , mes frères ;
Je me refuse à ces jeux d’où mes parents sont sortis perdants,
pour que mes rêves se heurtent à vous et à vos «enfants»,
pire que l’ennemi spoliateur, criminels arrogants,
vous ne m’aurez point allié, pour protéger vos arrières, en devant ;
Vos règles établies « de bonne guère » et vos chicanes,
raisonnant atrocement dans mon petit crâne,
ont usé mes nerfs et mis ma mansuétude en panne,
ouvrant à ma colère barrières et vannes ;
Je ne serai pas revanchard, pour ne pas vous ressembler,
je jouirai juste à, mon tour, de vous voir « enfin » trembler,
vous les minables, érigés en «dieux», aux pouvoirs usurpés,
devant plus impitoyables que vous, nus de votre « impudente » impunité ;
Quand nos regards viendraient à se croiser, en quelque lieu,
je sais d’avance, ce que vous exprimeriez par les yeux,
les miens seraient flammes et vous brûleraient de leur feu,
vous baisseriez peut être «roublards» les vôtres, feignant le jeu ;
Je serai impassible, vous laissant à votre sort,
car «échaudé» , je ne vous ferai pas confiance, même morts,
je vous ai «cédé» mes droits, à mes torts,
je le ferai de mon vivant et toujours, pour vous «contrarier» encore;
Les chiots viennent tous des chiennes,
votre mère ne vaut pas plus que la mienne,
vos «os» volés ne valent point la peine,
et mes oreilles restent sourdes à vos rengaines.
Amrane AKKACHA
Ma conviction est que chaque chose dans l’univers vit par toutes les autres et pour toutes les autres dans leur infinie diversité, tous corps, solides, liquides ou gazeux sont eux mêmes constitués d’autres corps (tissus ou cellules) et constituent des ensembles auxquels ils appartiennent tout en étant interdépendants avec tout ce qui fait l’infiniment grand univers, la mort (décomposition et putréfaction) nourrissent richement des organismes vivants ou les contaminent et les détériorent (donc ils restent eux mêmes vivants sous formes de bactéries), rien donc ne meurt jamais totalement, tout est éternel dans sa mutation, sous une forme ou une autre ; je ne suis ni biologistes, ni biochimiste ni un érudit en la matière, ma croyance est que par actions ou réactions chimiques et toute autre forme agissante sur les organismes, la matière subit soit des mutations soit se transforme soit elle transforme et intègre une autre matière, la chaîne alimentaire est l’une des illustrations de ce processus pérenne, la photosynthèse en est une autre.
à couver
je viens de pondre cet oeuf, bleuâtre,
Tu ne crois pas si bien dire,
car, en étoile, tu ne cesses pas de luire,
bien au dessus de nos têtes,
qui de la douceur de tes mots, font emplètes;
Scintillante tu l'es toujours,
un jour tu deviendras amour,
comme un rubis serti dans son écrin,
tu occuperas un cœur, de toi plein;
Tu vas lui suffire et même l'inonder de tendresses,
au point qu'il en réclamerai toujours et sans cesse,
alors en fontaine de jouvence intarissable,
tu feras de lui un être, enfin capable;
De donner, donner et toujours donner,
sans se donner la peine de raisonner,
car, il sera pour toi, comme la pluie bienfaitrice,
chaque goutte qui s'évapore, sera remplacée par dix
Et votre fleuve "amour" se fera torrents,
charriant hors de votre nid, peines et tourments,
pour faire pétiller les pépites, dansant sur les flots,
et reflétant dans vos yeux, l'enjouement des badauds.
TES CHAGRINS ENTERRES, GISENT OU ?
à couver vite, ... mes pouls, n'allez pas battre,
le jaune, c'est de lui que vient le pouls sain,
pour qui je suis aux p'tits suints...
Amrane AKKACHA
IL N’Y A DE DIEU QUE DIEU
Qu’êtes - vous êtres humains,
pour décider des lendemains,
des uns et des autres ? !
Vous fixez vos choix,
vous en faites des lois,
êtes-vous apôtres ?;
Au nom de ceci ou de cela,
vous propulsez ceux ci et ceux là,
en enfonçant d’autres ;
Qu’importe vos références,
vous n’établissez les différences,
que pour promouvoir les vôtres ;
Vous fixez des critères,
Selon vos visions et repères,
juste pour écarter les autres ;
Chacun y va de sa logique,
légitimant ses pratiques,
et blâmant les autres ;
Telle œuvre vaut à son auteur,
vos critiques ou vos faveurs,
comparée à une autre ;
vous, vous auto – proclamez gardien du temple,
érigez des remparts de convictions et d’exemples,
pour exclure les autres ;
Combien même tous les êtres se ressembleraient,
d’aucuns de cela, jamais ne s’accommoderaient,
pour se distinguer des autres ;
Que chacun essaie d’apporter sa contribution,
par un travail bien concret et des actions,
sans s’occuper de ce que fait l’autre ;
Pour que les chants des sirènes,
nous annoncent les amours et non les peines,
surpassons par l’effort sain, « l’autre ».
Amrane AKKACHA
quel monde!
tout un chacun s'esclaffe et se demande,
ses maîtres tous de connivence,
qu'ils soient "honnêtes" ou sans conscience,
se payent bien les têtes des populasses,
dressées comme des meutes de chiens de chasses,
en haut, qu'ils soient impies ou pieux,
ils agissent en puissants "dieux";
se voulant tous différents d'apparences,
ils ont les mêmes appétits pour la gouvernance,
ils s'assoient bien aux mêmes tables,
et à nos yeux, ils se montrent du doigt, exécrables;
alors qu'en bas des échelles,
ça ne fait que dans les rancoeurs et les querelles;
c'est pour ça que je dirai, il y a des mondes,
en nous même, des humains et des immondes,
et c'est bien nous qui les faisons,
en "justifiant" pour nous même, ce qu'à l'autre nous récusons.
Ce monde n'arrêtera pas de tourner,
les bourriques aussi, avec,
le mieux pour nous est de nous détourner,
de ces gens qui n'ont que leur bec,
pour dérouler et bobiner,
des tas de conneries,et à la clé,des chèques.
Amrane AKKACHA
haut hisse! han, han,
allez du nerf, en avant,
le vent tourne à notre faveur,
mécontents et frondeurs,
par vents et tempêtes,
dans le verbe faisons trempettes,
la parole est si bonne,
quand de bon coeur on la donne,
n'en soyez pas avare,
changer votre regard,
sur ce monde de multinationales,
qui nous rendent la vie infernale,
allons de vague en vague,
les mauvaises branches s'élaguent,
pour ne laisser que des porteuses,
de fruits à la pulpe juteuse,
jugez-en par vous mêmes,
en Algérie, la mauvaise graine se sème,
pour que les faux anges prolifèrent ,
et pourrissent « mieux » que leurs aînés délétères,
juste soucieux de se remplir les poches,
le cœur froid et dure comme la roche,
sans scrupules et sans état d’âme,
entretenant, la rancœur et la révolte qui enflamment,
vous le savez bien, tous,
l'amour ne s'achète pas, au flouze*
hé oui, bien que ça peut être fortuit,
il n’est pas facile de conquérir le cœur d'autrui.
Amrane AKKACHA
Noureddine BOUTARFA
Amrane AKKACHA