gar w ull d la£qel

14/01/2010 07:58 par akkachaamrane

  • gar w ull d la£qel

    gar w ull d la£qel

    14/01/2010 07:58 par akkachaamrane

 

 
Tayri

Seg ull ma tharrwel ,
A tsyedhfer la£qel,
Thassa a tsergagui,
Ur thefhim yiwen seg sen,
Zgan tsnaghen,

Tsagui I tsayri,
Thannumi theshel,
Ch’hal dh wach’hal thessewhel,
Dhi thfakhthin thetsandi,
Ma dhlefraq dheg metti yezzazzel,
Abwi yesehvel,
Ula dh chit n erray ur sed ig°uri.
Amrane AKKACHA

SCULPTURE DE PIERRE

14/01/2010 06:47 par akkachaamrane

  • SCULPTURE DE PIERRE

    SCULPTURE DE PIERRE

    14/01/2010 06:47 par akkachaamrane

Petite oeuvre personnelle réalisée sur une pierre plate.

ASS°EGGASS AMEGGAZ

13/01/2010 18:06 par akkachaamrane

  • ASS°EGGASS AMEGGAZ

    ASS°EGGASS AMEGGAZ

    13/01/2010 18:06 par akkachaamrane

aujourd'hui nous sommes le 2 yennayer, hier c'était le1er jourde l'an 2960 berbère fêé à travers toutle territoire national algérien, avec  plus ou moins, d'enthousiasme, de conviction et de faste pour celebré la naissance de ce nouvel an en souhaitant à tout un chacun plein debonheur et de réussite, mais comble de l'absurde il n'est pas reconnu officielement pour être décrété jour férrié comme il lalogique le voudrai, nous fétons bien le 1er janvier et le1er moharem respectivement  jours de l'an chrétien et jour de l'an musulman, ...pour le reveillon chaque région se transmet de génération à génération la recette spécifique du diner qui réunit les familles autour de tables biengarnies pour l'occasion dans une atmosphère de convivialité et de chaleur....

au fil du temps les traditions séculaires se perdent  et avec les repèresd'un peuple qu'on veut convertir au nom de doctrines dites "salvatrices de l'âme" , en effaçant toutes traces témoins de son passé et de son identité, ...

bonne année à tous et à toutes et meilleurs voeux !

ass°eggass ameggaz i yal yiwen seg-wen su sirem n lehnad talwit !

 

A TRAITS ET FORMES

12/01/2010 18:02 par akkachaamrane

 

Ma chère congénère, sœur musulmane ou nonne,
je vais te dire des choses, si je t’offense, tu me pardonnes,
si « Dieu t’a faite pécheresse, délibérément,
ou charmeuse tentatrice seulement,
où se situerai ta faute, alors,
pour que tu caches, sous des accoutrements, ton corps ?
 
S’il t’a dotée de ces atouts, à l’origine,
c’est pour t’en servir, naturellement, je l’imagine,
puisque les appétits sensoriels de l’homme,
n’épargnent ni les animaux ni les mômes,
même en faisant certains trop hauts,
pour se satisfaire, il recourt au promontoire et à l’escabeau.
 
Sans oublier les pouvoirs, de l’argent,
de la luxure, des moments de faiblesses et les désirs ardents,
ces brûlures aux ventres, même des vierges,
ces étranges pulsions durcissant les verges,
qui impulsent à certaines partie de notre corps, l’instinct,
de faire appel à l’autre ou à défaut, les mains.
 
Non, sans être « lapin (e) chaud (e)» et lubrique,
tout en restant raisonnable et pudique,
il faut bien se rendre à l’évidence,
ce n’est là qu’un langage des sens,
comme la langue est, dans la bouche,
la libertine a le droit de faire la sainte nitouche.
 
Voyez-vous, des mains, les pieds sont souvent «jaloux»,
privés souvent de caresses et de câlins si doux,
que peut-il en être alors,
des cœurs embrasés , hurlant à la mort ?
pour apaiser ce fantastique geyser de phéromones,
et toutes ces drôles «d’envies» qu’il occasionne.
 
Hé oui, même les plantes, s’avèrent,
subtiles expertes, en la matière,
mariant substances et odeurs,
elles mettent dans tous les états, des racines aux fleurs,
cours moi après que je t’attrape,
impatiente, mais riant sous cape.
 
Mords à l’hameçon, semblent-elles dire, «muettes» mais coquines,
avec un clin d’œil, malicieux, à leurs voisines,
et comme tout dans la nature se fait en, osmose,
la vertu se fait ses raisons, obéit à sa nature et ose,
avec un sentiment de culpabilité ou de fierté plus ou moins fort,
pour ce moment sublime où l’esprit investit le corps.
 
Ce qu’il faut blâmer et combattre, plutôt,
c’est que la victime porte le chapeau, 
pour une faute sur elle commise,
et que cette pratique, partout admise,
continue à considérer les dominants et les jouisseurs,
simples proies appâtées et non pas auteurs.
 
Dans cette philosophie, sans vouloir faire la morale,
le plus faible des deux c’est bien le mâle ;,
ce n’est pas en masquant les «formes» et tout ce qui peut tenté,
que l’on peut parler de vertu, de foi et de loyauté,
au contraire, c’est faire aveu d’hypocrisie et de faiblesse,
je m’excuse de le dire, ce qu’il faut au chien méchant, c’est la laisse.
 
Il faut juste, être envers soi et autrui, , honnête
la pureté de l’âme se cultive dans la tête,
si tout ce que l’on cache est synonyme de honte,
pourquoi alors on s’y accouple et on en enfante ?
c’est là une vision bien étroite,

que de distinguer la queue de la chatte

Amrane AKKACHA

 

 

KEM D AGUERROUJ

12/01/2010 17:41 par akkachaamrane

Aken i kem twaligh                                                        Comme je te vois
 
Ur yelli d in wawal,                                                    Il n’y a pas à dire,
ar ghuri t s£idh azal,                                                   pour moi tu as de la valeur,
d agerruj;                                                                   un trésor ;
 
Ull yeldiyam-d tibbura-s t-zedghett,                            Le Coeur t’a ouvert ses portes, tu l’occupes,
ternidhas agg°adh d tzizett,                                         tu lui as rajouté maturité et douceur,
laaqliw ar ghurem igudj;                                              mon esprit vers toi a déménagé;
 
Tezguidh d ges yall lawan,                                          Tu l’occupes tout le temps,   
tsamuqrant n wazal d chan,                                         grande d’importance et d’intérêt,
ibnayam lebruj;                                                           il t’a construit des palais;
 
Ttazidhant n yiles,                                                       Doucereuse de langage,  
thesichbihdhiyi idhes,                                                  tu m’embellis les rêves,
thetsakdhiyid tafath;                                                    me donnant de la lumière;
 
Aglim-im d alluggagh,                                                 Ta peau est tendre et douce,
yeskikidhiyi alegh,                                                      elle me chatouille le cerveau, 
sgem ur lint snath;                                                       de toi il n’y en a pas deux;
 
Thehwidh-iyi attas,                                                     Tu me plais beaucoup,
bghigh akm mi detfagh seg ammas,                              je voudrai te prendre par la taille,
ayi tserhedh ahath?...                                                  tu consentirai peut être ? ….
 
Khas aka yella-d d assirem,                                        Même si cela est un vœu,
tasaw atsan ghurem,                                                    mon « foie” est chez toi,
am rukthi yes£an ighri;                                                comme de la pâte levée;
 
Agg°-its aken im yehwa,                                             Pétrie-la à ta guise,
tsaghrifth negh d tsaguella,                                          en crêpe ou en galette,
amthesizedh imi;                                                         elle adoucira ta bouche!
 
bghigh l haçul,                                                             Je veux, sommes toutes,
am iligh d ttafath n wull,                                              t’être lumière de Coeur,
tlam fella-s ur d ighelli;                                                la noirceur jamais sur lui ne tombera.
 
Seffragh fella-m a thassedda,                                       Je muse sur toi ô lionne ,  
xass aka fellam ba£dagh,                                             même si je suis loin de toi,                      
aken ur tetsghimadh wahdem;                                     pour que tu ne sois point seul ;
 
Xass aka maci s tayri,                                                  Même si ce n’est pas l’amour charnel,
ahemmel inem yugh d gui,                                            ton amour a pris en moi,
ifka izuran y £alem;                                                      il a pris racine et donner ces 1ers fruits
 
thezguidh di lbal,                                                          Tu es omniprésente dans mes pensées,
am yidh am zal,                                                            de nuit comme de jour,
khas eks ahebbar d ukhemmem!                                  donc oublies embarras et soucis.
 
 
Amrane AKKACHA

AUX GRE DES MOTS

11/01/2010 18:22 par akkachaamrane

  • AUX GRE DES MOTS

    AUX GRE DES MOTS

    11/01/2010 18:22 par akkachaamrane

               Je cueille tes propos en plein vol,
pour qu’ils n’atteignent jamais le sol,
comme en automne, les feuilles mortes,
sont lâchées par l’air qui les porte ;

Non je ne veux même pas qu’elles jaunissent,
tes paroles qui se faisaient, pour moi, délices,
il n’y a pas si longtemps, juste quelques jours,
elles étaient empreintes d’égards et d’amours ;

Je t’ai, écoutée, lue et relue,
jusqu’à avoir la berlue,
sans que je comprenne pourquoi,
tu tires à boulets rouges sur moi ;

Tu interprètes mes propos faussement,
tu portes sur moi, mauvais regards et jugements,
à croire que j’ai commis le crime du siècle,
où que je cache des horreurs sous un couvercle ;

Tu te trompes sur mon compte, inquisitrice,
toi qui te disais précieuse et non factice,
mon cœur brisé essaie de croire dur comme fer,
que l’amour et la paix régneront sur l’univers ;

C’est pourquoi je croirai toujours à la brillance,
de ton regard dans sa magnificence,
en laissant passer ces très lourds nuages,
qui ternissent ta vision sous leur ombrage ;

Qu’ai-je donc fait de si mal,
pour mériter un tel lynchage verbal ?
ne te contentant point d’un divorce par toi décidé,
tu veux me faire lapider ;

Si toi tu gardes l’éclat de la pierre que tu es,
moi je reste le « pot » au moule de chacun fait,
je suis bien contenant,
de matières nobles et d’excréments ;

Je ne me dis jamais parfait ou pur,
le génie que tu m’attribues et surfait, pour sur,
je ne mérite pas plus que tes envolées rageuses,
envoyées à ma figure, en salves venimeuses ;

Je mets ça sur le compte d’un malentendu,
ou à un hameçon, auquel nous avons mordu,
rubis d’entre les pierres se distingue par sa transparence,
et donne à qui la porte, de la fierté et de la prestance ;

une telle  est et reste une femme superbe,
que je magnifie par le sentiment et le verbe,
sans que cela soit une déclaration d’amour,
ou un désir de lui mettre mes mains autour ;

Il y a des attachements comme ça, très forts,
que l’on soupçonne d’amours charnels, à tort,
j’aime bien des personnes ici, qui elles ne m’aiment pas,
mais c’est là l’une des lois de la nature, comme je le crois.

Tu n’as aucun droit sur moi pour me dire,
qui je dois aimer qui je dois honnir,
je suis encore et toujours libre comme l'air,
et jamais coupable d’adultère ;

Quand les yeux se posent sur quelque chose qui les attire,
il s’écarquillent admiratifs sans avertir,
est-ce pour autant un crime ou une trahison,
contre nos principes et notre raison ?

Après cette mise de points sur les « i »,
j’avoue que je n’ai encore rien compris,
à tant de véhémence et d’écarts de langage,
alors que je te croyais correcte et sage ; 

perle pour toi mon cœur est écrin,
même sans dorure, il reste serein,
vis-à-vis de toi je ne prends pas de recul,
je m’abstiens de monter des plans et faire des calculs ;

Je te parle ouvertement sincère,
mon but n’est pas de conquérir ou de plaire,
le monde se remplit d’hypocrites et de cupides,
moi je sacrifierai à l’amour, jusqu’à mes poches vides.

Qu’y a-t-il de plus précieux,
entre nos mains et à nos yeux,
que cette douce et agréable chaleur,
qu’attise un tendre mot ou une simple fleur ?

Je lèverai volontiers le voile sur ton visage,
je m’interdirai tous verbiages,
pour te rosir les joues,
en te noyant de baisers jusqu’au cou ;

Mais je doute fort que tu me permettes,
de me faire plaisir en payant ma dette,
ne sens-tu donc pas comme moi ces gouttelettes,
de doux sentiments qui inondent ta tête ?

Laisses les se faire torrents et fleuves,
qui vers des océans se meuvent,
à travers, monts, vallées et plaines,
comme des eaux tumultueuses ou « amènes ».

 

Amrane AKKACHA

LES PREDATEURS

11/01/2010 10:07 par akkachaamrane

  • LES PREDATEURS

    LES PREDATEURS

    11/01/2010 10:07 par akkachaamrane

PASSE DROIT ET HEGEMONIE
  
Ils ne recrutent presque plus que leurs proches et parents,
directs ou par alliance,
usent et abusent , démesurément,
des moyens de l’entreprise jusqu’aux bons d’essence,
ces comportements et pratiques se savent, tellement flagrants,
mais la peur des représailles, les passent sous silences,
c’est ainsi que l’on voit les bien nommés et leurs enfants,
afficher leur particulières immunité, avec une arrogante flagrance.
 
Ils transportent leurs épouses et leurs progénitures,
se servent sans compter et partent en villégiatures,
aux frais de la princesse, l’entreprise qu’ils gèrent,
et font sur les biens et fonds, table rase, sans s’en faire,
même l’argent des cotisations des travailleurs,
celui de la mutuelle, comme des seigneurs,
en maîtres absolus, sans avoir à rendre compte,
hé oui, la logique et la justice en ce pays sont absentes.
 
Ils s’attribuent même des primes faramineuses,
en récompenses pour leur gestion clanique ruineuse,
l’essentiel pour eux n’étant pour sur,
que de mener la majorité du peuple à l’abdication par l’usure,
obéissant à des cercles mafieux occultes,
qui nous accusent de tous les mots et nous insultent,
par l’imposition de ces gens mesquins, au pouvoir,
ennemis déclarés de la culture et du savoir.
 
Eux les rallonges des multinationales spoliatrices,
dont ils se font les serviteurs zélés et complices,
fiers d’être mieux lotis que d’autres, rentiers,
on empreinte, avec des œillères, leurs voies et leurs sentiers,
pour nous ingénier comme des bêtes disciplinées et dociles,
à spéculer sur les retombées de l’économie aux coûts du baril,
oubliant toutes les nuits blanches et la peur de l’échec,
face à quelques sous ou à de gros bons et « cheikhs »1*
 *1* ces fameux formulaires où s’inscrivent des montants à encaisser, désolé pour l’orthographe !.

 

                                                                   Amrane AKKACHA

UNE PAIX A LEUR MESURES

11/01/2010 06:38 par akkachaamrane

DIEU M’A DONNE LA VIE …
Et vous voulez en être ses maîtres.
  
SUPPLICATIONS

Mon Dieu je te demande de m’ôter la vie,
respirer, boire et manger, je n’en ai plus envie,
entendre les appels à ta prière, par ondes et hauts parleurs,
vivre parmi les bourreaux et les égorgeurs ;

Je ne puis admettre que par tes «commandements» alibis,
je ne vis que problèmes et tourments, pardi,
alors je te demande de reprendre mon âme,
tous ces discours n’appellent que drames;

Tes protecteurs d’entre les «prophètes» et les «croyants»,
nous traitent d’impies, d’apostats et de mécréants,
alors je demande de m’ôter la vie,
car vivre parmi eux est un délit ;

Mon Dieu ôte-moi la vie,
la raison, de plus en plus, me fuit,
il se veulent uniques maîtres de l’univers,
riches de leurs voracités et prospères ;

Parler en ton nom est une imposture,
je dirai même un aveu de démence et d’inculture,
alors mon Dieu ôte-moi la vie,
j’ai le cœur et l’âme meurtris ;

Mon Dieu ôte-moi la vie,
c’est de tout mon être, que je le crie,
je souffre de ce que tes richesses,
ne compensent plus l’honnêteté et la sagesse ;

Les honneurs vont aux opportunistes,
qui nous désigneront, éternellement, anarchistes,
alors je te demande de m’ôter la vie,
continuer le parcours, je ne le puis.

Mon Dieu je te demande de m’ôter la vie, tranche!
le diable n'a pas que les, vendredi, samedi et dimance,
il n’a point besoin de livres et de cultes,
il ne différencie guère entre les érudits et les incultes ;

je veux rejoindre le ciel, y en a marre, les religieux,
de votre accaparement de DIEU,
s’il est l’unique maître de l’univers,
il est alors de nous tous propriétaire ;
Vous n’êtes que des prédateurs,
vous contrariez la diversité divine, en censeurs ,
je n’appartiens à aucuns de vous, je ne vous crains pas,
si je demande à mourir, c’est juste que de vous, j’en ai jusque là !;

Vous massacrer les innovatrices cultures,
passées, encore présentes ou futures,
aux noms de vos idéologies et doctrines,
juste capables de tueries et de rapines ;

Gare à ceux qui vous croient capables de raison,
vous êtes à la vie, comme des poisons,
oh mon Dieu, vite ôte-moi la vie,
pour ma tranche, je te rends grâce, Merci !.

Au nom de vos convictions et de vos devoirs et droits,
comme ça vous chante, tuez-moi !
puisque Dieu vous a délégué, probités et pouvoirs,
à vos jugements je ne peux surseoir.

Allez, tuez-moi qu’on en finisse,
de vos crimes innommables, je me sens complice,
et vous voir en tirer fiertés et jouissances,
aggrave mon mal de vie et d’impuissance.
 
Ils ne conçoivent de paix que la leur, faite à leur convenance sans acceptation d'autres visions et concepts.
Ils ne parlent de paix que celle qu'il prônent, moulée dans leur dogme et préservée par tous les moyens, du prosélytisme larvaire aux attentats horribles.
 
Ils ne pensent à la paix que pour un monde sans contradicteurs et opposants.
Ils ne pensent à la paix que par l'inquisition et l'étouffement des libertés d'expression sous toutes les formes (théâtre, cinéma, art, littérature, technologies,  sciences etc. ...)
Ils ne voudront de "paix" que celle imposée par la force et entretenue par la terreur, même entre eux en cas de divergences et de leadership.
 
 
Amrane AKKACHA

L'OISEAU QUI NE VOLE PAS

10/01/2010 12:57 par akkachaamrane

  • L'OISEAU QUI NE VOLE PAS

    L'OISEAU QUI NE VOLE PAS

    10/01/2010 12:57 par akkachaamrane

L'autruche ne vole pas et paradoxalement elle se cache la "face" , alors que les Algériens auteurs, de crimes économiques, d'atteinte à l'honneur, d'abus en tous genres s'exibent en se pavanant dans leur espace d'évolution et dans les médias étatiques qui leur ouvrent grandes-ouvertes les portes de l'impunité et de l'arrogance méprisantes et assassines.

VIEIL HOMME EN BURNOUS

10/01/2010 07:19 par akkachaamrane

  • VIEIL HOMME EN BURNOUS

    VIEIL HOMME EN BURNOUS

    10/01/2010 07:19 par akkachaamrane

Ample manteau à capuche, confectionné traditionnelement avec de la laine de mouton (pour le burnous blanc) ou en poils de chameaux (pour le burnous marron ou brun), sans manches ni poches, ses pans larges se mettent sur les épaules en temps très froids et garde le corps très au chaud et à l'abri des effets du vent.