LE VORACE NOUR
21/01/2010 16:49 par akkachaamrane
moi je dis, «non ! », leurs arguties ne sont pas digestes.
Amrane AKKACHA
A DEFAUT
DE PARDONNER ET D'OUBLIER
LES SEMIS D’AMOURS
mes chers (es) amis (es), je l’ose dire,
au mépris, la vengeance est pire,
il faut taire ses haines et ses rancoeurs,
pour semer la joie et le bonheur.
Certes, c’est, difficile, parfois impossible,
mais devenir comme eux, serait terrible,
il faut apprendre à cultiver les « fleurs »,
pour cueillir leurs "sucs" aux mille senteurs.
Vous direz que même la rose à des épines,
mais votre admiration, pour sa beauté, je la devine,
vous hésitez juste sur la couleur,
pour l’offrir, souriant, à l’élu (e) du cœur.
Amrane AKKACHA
Amrane AKKACHA
Amrane AKKACHA
Un lieu de culte chrétien, appartenant à la communauté protestante pentecôtiste Tafat (lumière) de Tizi Ouzou, a été saccagé puis incendié dans la nuit du 9 janvier par un groupe d’individus.
Selon des témoignages recueillis hier sur place, une première tentative avait déjà été enregistrée dans la matinée de samedi, vers 8h, quand les fidèles ont été empêchés d’accéder à cette église, aménagée dans une bâtisse à usage d’habitation, pour accomplir leur messe hebdomadaire.
Avant notre arrivée sur les lieux, des personnes étrangères au quartier nous ont intimé l’ordre de rebrousser chemin. Menaçants, ils se sont adressés à nous en disant : vous ne ferez plus votre culte ici. Pour éviter un éventuel affrontement physique, nous avons préféré rentrer chez nous. C’est à ce moment-là qu’ils ont commencé à tout saccager. Un policier en civil présent dans la salle a tenté de s’interposer. Ils l’ont agressé avec une chaise. Nous avons pris des photos que nous avons remises aux services de sécurité », raconte un membre de la communauté protestante, encore sous le choc. Hier, au moment de notre passage, les traces des dégâts étaient encore perceptibles. Le rideau métallique de la grande salle où se déroule le culte hebdomadaire était défoncé. A l’entrée, des chaises, des tables, des ustensiles de cuisine et des livres étaient jetés dans un coin. Une armoire, un matelas et des tables ont été précipités dans un talus. A l’intérieur, des objets divers, du mobilier et des assiettes en plastique jonchent le sol. La bibliothèque, la salle de bains et la cuisine ont subi le même sort.
Dans une autre pièce, un amas de tenues vestimentaires et de livres fume encore. « Ils n’ont rien ménagé. Même la croix de Jésus a été arrachée et brûlée. Le climatiseur ainsi que des instruments de musique utilisés dans les liturgies ont été également détériorés. Les dégâts sont énormes », commente, visiblement abattu, un adhérent de la communauté Tafat qui nous fait visiter l’église. Selon lui, les services de police ont été saisis. « Des policiers se sont déplacés samedi matin pour établir leur PV et constater les dégâts, mais les assaillants sont revenus à la charge dans la nuit pour mettre le feu à ce qu’il restait. » Pour Mustapha Krirèche, le pasteur de la communauté Tafat – une des trente églises affiliées à l’Eglise protestante d’Algérie, créée en 2003 – ce qui s’est passé samedi dernier est « l’œuvre d’un groupe d’islamistes et non de musulmans, car l’Islam a toujours été une religion de tolérance ». « Hakda ouala kthar (mieux vaut ça qu’autre chose de plus grave), car ce sont des gens capables de tout. Ils s’en sont pris même à la croix de Jésus qu’ils ont arrachée puis brûlée. » M. Krirèche accuse également les autorités « d’immobilisme ». « Nous avons déposé cinq plaintes auprès des services de sécurité de la wilaya. Même le procureur de la République près le tribunal de Tizi Ouzou a été saisi au sujet de cette affaire. Nous sommes une association agréée, affiliée à l’Eglise protestante d’Algérie. Les locaux où nous activons ont été mis à notre disposition par un privé. Nous recevons jusqu’à 300 personnes. Les autorités continuent de faire la sourde oreille en dépit de nos sollicitations pour nous protéger. Nous n’avons pas envie d’en arriver à l’affrontement physique. Si on a le droit d’exercer notre culte, qu’on nous le dise. Si les autorités veulent dissoudre notre association par voie de justice, qu’elles le fassent. »
La lancinante question des cultes non musulmans
L’église Tafat, qui compte près de 300 adhérents, a fait l’objet en novembre dernier d’une notification de fermeture de la part de la wilaya de Tizi Ouzou au motif que les lieux n’étaient pas adaptés pour servir de lieu de culte. Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir les concernés. « On nous dit que la bâtisse est à usage d’habitation. Si nous activons ici, c’est parce que nous n’avons pas d’autre choix. Puisqu’on est censés être protégés par l’Etat algérien, qu’on mette à notre disposition un local plus adéquat », dit un membre de cette communauté protestante. L’affaire de Tafat remet sur le tapis la lancinante question de la pratique d’un culte non musulman en Algérie. En mars 2008, les autorités de wilaya avaient suspendu deux temples protestants situés à la Nouvelle-Ville de Tizi Ouzou. Pour rappel, cette décision a été prise dans le cadre de la nouvelle loi de mars 2006, qui interdit l’exercice d’un culte non musulman « en dehors des édifices prévus à cet effet » et « subordonne l’affectation des édifices pour l’exercice (d’un tel) culte à l’obtention d’une autorisation préalable ». L’exercice d’un culte non musulman est soumis à une autorisation préalable de la wilaya et ses adeptes doivent se constituer en association pour le pratiquer, selon un décret exécutif datant de juin 2007 pris en application de la loi de 2006. Selon ce décret, le wali peut interdire les rassemblements de non-musulmans s’ils « constituent un danger pour la sauvegarde de l’ordre public », ou imposer leur transfert dans un autre lieu que celui initialement prévu par les organisateurs.
Source: http://algerienetwork.com/home/index.php/world-news/world/445-algerie--tizi-ouzou-un-lieu-de-culte-chretien-incendie#comments
AGRESSION CONTRE LES CHRETIENS
Des adolescents de la Nouvelle-Ville de Tizi-Ouzou ont été poussés par des islamistes à agresser des chrétiens kabyles pour les empêcher de tenir leur messe hebdomadaire, samedi 26/12/2009. Cet incident dont le Ministre de la religion est le principal instigateur, relève d’une démarche officielle qui veut faire d’une pierre trois coups.
Après avoir essayé de contenir, par la loi du 23 mars 2008, l’expansion du christianisme en Kabylie, le pouvoir intolérant de Bouteflika passe à la phase de l’instrumentalisation de la terreur et de la voyoucratie « islamistes » pour réduire cette religion, avant de l’éradiquer sur le territoire de la Kabylie. Ailleurs, elle ne gêne pas. C’est la rencontre de la Kabylie avec le christianisme qui poserait problème aux plus hautes autorités du pays, car renforçant l’occidentalophilie de celle-ci et son combat pour son autonomie régionale.
La Kabylie renommée pour son attachement aux valeurs de tolérance, de laïcité et de respect de toutes les croyances va, désormais, être présentée comme un fief islamiste. Des moyens médiatiques colossaux seront mis au service d’une propagande par laquelle les Kabyles vont être présentés comme les plus grands intégristes du monde. Ce que le pouvoir n’a jamais réussi à obtenir par les urnes, un penchant kabyle pour l’islamisme, la manipulation de jeunes égarés va en donner l’impression. D’ailleurs, cette pratique est à mettre en parallèle avec le terrorisme qui, dans les années 90 tout en infestant toute l’Algérie était inconnu en Kabylie. Depuis le « printemps noir » de 2001, le terrorisme, miraculeusement disparu partout, se retrouve concentré en Kabylie où, pourtant, la population les rejette. L’armée qui y a renforcé ses positions se comporte comme une protectrice du terrorisme et non comme son ennemie.
C’est donc la réputation de la Kabylie que le pouvoir tente de salir pour empêcher le peuple kabyle de bénéficier de la sympathie et de la solidarité internationales en cas de grande répression contre lui. C’est l’isolement international de la Kabylie qu’il est en train de tenter.
source:www.deboutkabylie.unblog.fr