ELLE EN EST SORTIE EST-IL DIT

04/02/2010 09:54 par akkachaamrane

  • ELLE EN EST SORTIE EST-IL DIT

    ELLE EN EST SORTIE EST-IL DIT

    04/02/2010 09:54 par akkachaamrane

C'est Adam qui rentre à la maison très tard. Il rentre du bar du Paradis...
Eve est super en colère et elle hurle:
"JE SUIS SURE QUE TU VOIS UNE AUTRE FEMME!"
Adam répond:
"Ne sois pas stupide voyons, tu es la seule femme sur la terre. Comment ferais-je?"
Et Adam s'abondonne à morphée.
Plus tard dans la nuit, Adam est réveillé par un chatouillement à la poitrine et il constate que c'est Eve qui est en train de le tripoter:
"Mais bon sang, qu'est-ce que tu fais encore?"
Et Eve lui répond:
"Je compte tes côtes..."

 

Amrane AKKACHA

Vers envers

03/02/2010 04:14 par akkachaamrane

  • Vers envers

    Vers envers

    03/02/2010 04:14 par akkachaamrane

vos poèmes si beaux,
ont valeur de tableaux,
de maître s'entend,
car ils m' émeuvent jusqu'au fond.

et ces quelques vers,
sont faits juste pour vous plaire,
donnez leur les tons que vous voudrez,
leurs couleurs irisées, en mon intérieur se répandraient,

vous n'avez certes ni visage, ni voix,
mais mon cœur lui vous voit,
sans corps et sans formes,
au delà de la raison et ses normes,

vous noterez que mon verbe,
n'est ni acide ni acerbe,
il se veut miel pour vous,
sans modération, prenez-en goût!

je ne prétends pas qu'il soient beaux
ça me vient droit du cerveau,
alors en bon (ne) cuisinier (re),
assaisonnez-les à votre manière.

à votre rencontre, j’y viens euphorique,
je me boucherai les oreilles, pudique,
pour ne point perdre du charme de vos mots,
et cela jusqu'à vos prochains et nouveaux.
Amrane AKKACHA

Au naturel

02/02/2010 11:55 par akkachaamrane

  • Au naturel

    Au naturel

    02/02/2010 11:55 par akkachaamrane


Le charme au naturel,
fait écarquiller mes prunelles,
il suffit d'un petit quelque chose,
pour qu'en adrénaline, je surdose;

Qu'il s'agisse d'une Algérienne,
d'une Cosaque ou d'une Haïtienne,
le coeur se met en branle,
il réinvente la farandole;

Mon esprit est ingénieux,
il fait tout "porter" aux yeux,
puis sème la frénésie,
en mes sens, conquis.
Amrane AKKACHA

BONHEUR D'ËTRE

01/02/2010 10:39 par akkachaamrane

  • BONHEUR D'ËTRE

    BONHEUR D'ËTRE

    01/02/2010 10:39 par akkachaamrane

Lié à toi,
 chaîné par tes bras,
prisonnier de mon coeur,
qui répand tes ardeurs.

Aurai-je à me plaindre,
des grands et des moindres,
de tes câlins ensorceleurs,
qui me remuent, en profondeur?!

Quelle chance d'occuper tes rêves,
même en pensées brèves,
j'ose ce voyage, quémandeur,
dans ton monde, fait de douceurs.
Amrane AKKACHA

MON DIEU ET LE LEURRE

31/01/2010 16:40 par akkachaamrane

  • MON DIEU ET LE LEURRE

    MON DIEU ET LE LEURRE

    31/01/2010 16:40 par akkachaamrane

  
Mon « Dieu » à moi est tout autre,
que celui inventé par les prophètes et les apôtres,
le mien est bien plus grand et puissant,
qu’il n’a besoin ni de portes parole ni d’assistants ;
 
Je n’ai donc point besoin de lire des livres,
pour croire en lui et le faire survivre,
il me suffit juste d’apprécier son œuvre,
infinie, sans avaler des couleuvres ;
 
Le leur est si vulnérable et si petit,
qu’ils invoquent l’enfer et le paradis,
pour faire peur et convaincre les naïfs,
qu’il récompenserai ses fans et châtierai les rétifs ;
 
Le mien a créé chaque être différent de ses congénères,
il ne favorise aucun par rapport à ses pairs ,
il donne la vie et la reprend,
à tout, dans son univers si grand ;
 
Le leur se veut de haines et de crimes coupables,
il donne à qui il veut, sans être équitable,
soit disant pour tester d’entre les faibles et les forts,
la force de leur foi, dans la misère et le confort ;
 
Le mien n’ira pas de mains mortes,
pour dresser ces vils humains et leur cohortes,
s’identifiant aux prédateurs dont les hyènes,
qui dévorent leurs proies vivantes, sans gène ;
 
Le leur ne parle que de repentir et de rédemption,
à croire qu’il n’est capable que de pressions,
envers ses créatures les plus soumises,
à ces règles et lois, dans leur tête admises ; 
 
Le mien ne répand que bontés et amours,
depuis la naissance et pour toujours,
il proscrit le mépris et la violence,
nul créature n’étant à l’origine de son essence ;
 
Le leur ainsi voulu par ses inventeurs,
met dans le même sac, les probes et les fauteurs,
noyant les uns dans leurs problèmes et leurs peines,
et d’autres de richesses énormes et pérennes ;
 
Le mien aurai bien voulu que nous soyons tous égaux,
mais il semble qu’il a tout faux,
il n’a pas cru ses sujets capables,
de tant d’incuries et d’actes mesquins innommables ;
 
Donc le leur et le mien se rejoignent,
que dominance n’est pas que question de poigne,
ils ont tous les deux bon dos,
puisqu’ils ont mis dans nos tête un cerveau ;
 
Le leur ne promet que châtiments et récompenses,
le mien  me fait libre de ce que je pense,
il n’est pour le leur que blasphèmes et sacrilèges,
que le mien m’accorde ce précieux  privilège ;
 
Pour que je dénonce ces diables et diablesses,
qui pour s’accaparer indûment des richesses,
font croire que le destin et le sort,
sont divins,   comme la vie et la mort ;
 
Pour porter haut et fort les cris de révolte,
De ces besogneux semeurs qui ne récoltent,
des fruits de leurs sacrifices et labeurs,
que meurtrissures, plaies et douleurs ;
 
Si ma destinée me veut gibier ou proie,
autant que j’y trouve plaisirs et joies,
à faire rager les impitoyables monstres,
à qui je cause d’insupportables maux au ventre ;
 
Les faisant réfléchir à des médications «efficaces»,
pour évacuer ces grains que l’eau de leur toilettes ne chasse,
car même après ma mort, 
ils les feront grincer encore ;
 
Le visage crispé et difforme,
rattrapés qu’ils seront par leurs crimes énormes,
mon souvenir hantera, à vie,
mes détracteurs que je honnis ;
 
Je ne pleure ni ne ris au larmes,
devant tant de laideurs et de charmes,
je me pose juste des questions, médusé,
que des milliards d’êtres se laissent abuser ;
 
Que des gens trouvent matière à jouissances,
à prescrire, poisons, venins et souffrances,
dans des coeurs rendus insensibles,
coupables de pulsions suicidaires horribles ;
 
Le bien ne finira par triompher du mal,
que si l’égalité s’impose à l’état foetal,
à chaque être avant sa venue au monde,
sans cette voracité qui le rendrai immonde ;
 
En attendant, que chacun fasse l’effort,
de s’abstenir de causer des torts,
sous un quelconque prétexte,
ou conformisme à de sacrés textes ;
 
Que d’autres que lui ne se trouvent pas,
pour épouser ses idées et avoir la foi,
de cela nous ne pouvons faire fi,
rien en ce monde n’est bien acquis .
 
Il le disent clément et miséricordieux,
et commanditaire de leurs crimes odieux.
Amrane AKKACHA

NOMBRILISME

31/01/2010 04:43 par akkachaamrane

  • NOMBRILISME

    NOMBRILISME

    31/01/2010 04:43 par akkachaamrane

…ion, …isme & deïté
 
Il islamisent, les insectes,…et les arbres,
ils convertiraient même les candélabres,
pour qu’il n’y est plus que leur préférés fruits,
des cadavres par milliards, à tous les ages cueillis;
 
L’arabe étant la langue du coran donc de «DIEU»,
tout utilisateur d’autre langue est voué aux feux,
Adam et Eve disent-ils se sont exprimé en cette «divine langue»,
ils ambitionnent de l’étendre, à tous les êtres jusqu »au ding dong ;
 
Elle est à l’origine de toutes celles de l’univers,
celles des anges, des sages et des pervers,
il y a sûrement un début à tout,
mais il ramènent tout à eux, voyez vous !;
 
Ils rient, des tifinaa, du chinois, du hiéroglyphes et du sanskrit ,
beaucoup ignorent que leur langue, c’est un berbère qui l’a transcrite,
dans sa mouture actuelle qu’ils disent la meilleure de toutes,
ingrats qu’ils sont depuis toujours, lâcheurs en cours de route ;
 
Partout ils voient le nom d’Allah et de Mohammed même, sur les ailes des criquets,
les feuilles, les écorces et les nuages mais pas dans l’écriture originelle aux lettres imbriquées,
s’appropriant les cultures et les arts, mauresques, perses, égyptiens et orientaux,
affublant d’arabo-musulmans, Avicenne, Tareq ibn ziad, les logarithmes et le chiffre zéro .
 
 
 
Amrane AKKACHA

CHANT D’AMOUR

26/01/2010 10:28 par akkachaamrane

  • CHANT D’AMOUR

    CHANT D’AMOUR

    26/01/2010 10:28 par akkachaamrane

 
 
Je voudrai ne conjuguer que  l’amour,
à tous les temps, nuit et jour,
même si dans mon cœur,
ne germent que ces fleurs,
à forte dominance d’épineuses,
mais ô combien belles, destinées à mes favoris (tes),
d’entre les amis (es) et les acolytes.
 
Je voudrai ne  vous parler que  d’amours,
à vous qui avez le cœur si lourd,
blessé, trahi ou tout simplement chagriné,
par quelque énergumène, ami (e) présumé (e),
mais dire ces peines, les crier souvent,
c’est exprimer les envies d’aller de l’avant,
bon gré mal gré pour faire bonne figure,
devant nos adorables proches et les alliés surs.
 
Je voudrai n’exprimer que l’amour,
même à travers mes plaies et mes blessures,
car je le réserve fort inextinguible,
pour les gens sincères et crédibles,
qui gravitent autour de moi, indifférents,
à tous ces vices, signes des temps, interférents,
pour maintenir l’ardeur des flammes,
je chante et danse, aux bons rythmes de toutes les gammes.
 
 
 
Amrane AKKACHA

LES PARVENUS (ES)

26/01/2010 04:04 par akkachaamrane

  • LES PARVENUS (ES)

    LES PARVENUS (ES)

    26/01/2010 04:04 par akkachaamrane


Descendant et remontant les pentes,
empruntant les routes qui serpentent,
il (elle)va cartable sur le dos ou en main
vers l’avenir, tracer son chemin ;

De savoir et de connaissances avide,
il (elle) brave grands froids et chaleurs torrides,
encouragé (e) par ses parents «illettrés»
et tous les proches et alliés de la contrée ;

fiers de ses résultats et de ses réussites,
dans toutes leurs discussions, ils le (la) citent,
les uns le (la) voyant pilote ou docteur,
d’autres, cadre dirigeant, ministre ou ambassadeur ;

Noble rêve que celui de voir son enfant,
jouer un rôle dans le développement
de son pays au bord de la faillite,
miné par ses rentiers et les crises qu’ils agitent ;

Au fur et à mesure que les ambitions grandissent,
l’amour du pays vers la cupidité glisse,
et c’est le dérapage inéluctable et incontrôlé
qui augmente les «risques», de l’Algérie à s’écrouler ;

Oubliant toutes les misères vécues,
quand on est parvenu,
on efface de sa mémoire,
toutes les redevances et les devoirs ;

Victime du syndrome « Algérien »
qui fait que l’on ne retienne de tout que la fin,
causant des dommages irréparables ;
dans les cerveaux et les terres arables ;

Signes de notoriété et de puissance,
l’accessibilité aux droits de nuisance
dont jouissent les gens des sommets,
opportunistes ou bien nommés ;

Ce seront bien les, b..., ben… et bou…
qui viendraient à bout,
des volontés tenaces et des honnêtes,
par leur dilapidations et emplettes ;

Que les intègres parmi eux m’excusent,
pour ces « attributs » qu’ils récusent
à juste titre et en toute logique,
eux les défenseurs de la république ;

Jaloux de leur pays et ses richesses non comptées,
ils oeuvrent pour son bien être et sa santé,
ligotés qu’ils sont par un système,
qui génère des intérêts par des problèmes ;

Etouffant les masses par leur multitude
ils ébranlent les «hommes» et leurs certitudes
quand aux plus vertueux et les téméraires,
on les casse ou les éliminent, comme en guerres ;

Les velléités des mesquins au pouvoir,
vont jusqu’à se fixer des quotes-parts,
dans les programmes de logements « sociaux »
et même les coopératives financées par les «sots» ;

Sur tout faisant main mise,
leurs appétits voraces s’aiguisent,
ne laissant même pas les miettes
aux «charognards» qui les guettent ;

Ils n’ont pour seule et unique idole,
que le siège ou le strapontin auquel il collent,
comme des sangsues vampires notoires
qui sucent le sang à défaut de le boire ;

Parce que fines bouches voyez-vous,
ils ne parlent que du ventre jusqu’en dessous,
l’essentiel pour eux à cela se résume,
ils ne se veulent que marteau et enclume ;

Mais entre loups on ne se mange pas,
on s’entend sur le partage de la proie,
l’honnête citoyen, en l’occurrence
piégé par sa probité et sa conscience ;

Quelle incompréhension, quelle détresse,
dans les regards de notre jeunesse,
ne cherchant et ne trouvant sur quoi se poser
que les désastres et les horreurs, par ces aînés causés ;

Quelle cruauté, mon Dieu
chez ces personnes sorties des creux,
d’antan, de leur ventre vide
aujourd’hui pernicieuses tellement cupides !

Amnésie volontaire ou stratagème de camouflages,
faire abstraction de son passé et faire ombrage,
aux élites de ce pays qui feraient sa crème,
c’est se renier fondamentalement soi-même ;

Il n’y a donc pas matière à se réjouir,
quand la majorité du peuple ne pense qu’à fuir,
vers d’autres cieux plus sereins et cléments,
où dans l'au delà carrément.
Que de chemin, …pour rien
Amrane AKKACHA

QUE DE PROMESSES !

25/01/2010 09:37 par akkachaamrane

Tralali, tralala ;
…/…
je vais te faire ceci,
je vais t’offrir cela,
tu es ma vie,
je ne peux pas vivre sans toi,
…/…
patati patata,
je crois que je t’ennuie,
avec mes discours trop plats.
 
Que non chéri, (ômri )
tu n’as pas le droit, de dire ça,
il n’y a plus une nuit,
où je ne pense à toi,
tu es le plus beau cadeau de ma vie,
un don de « Dieu », au destin, je crois.
 
Tu es plus qu’une amie,
que Dieu te garde pour moi,
comme promis,
on va dans le restau de ton choix,
c’est ton anniversaire aujourd’hui,
et c’est un grand plaisir pour moi.
 
Oh que c’est gentil,
quelque boisson suffira,
arrêtes tes folies,
je sais combien tu touches, va !
ta présence n’a pas de prix,
te ruiner, je ne veux pas.
 
Oh, arrête tes idioties,
ne me prives pas de cette joie,
on n’a qu’une vie,
il ne faut pas penser comme ça ,
ces moments n’ont pas de prix,
rien n’est trop cher pour toi.
 
J’ai une chance inouïe ,
d’être tombée sur toi,
tout le monde me le dit,
tes décisions sont lois,
à tes désirs je me plie,
de mon cœur tu es le roi.
 
J’aimerai bien qu’on se marie,
passer le reste de ma vie avec toi,
mais ce voeu m’est interdit,
je n’ai pas de toit,
et puis ma mère n’est pas facile aussi,
dans nos affaires, elle s’immiscera.
 
Attention à ce que tu dis,
tu me traite de matérialiste, ou quoi ?
nous ferons notre nid,
ne t’inquiète donc pas, 
si ta mère n’est point facile,
je prendrai sur moi, je lui serai docile.
 
Les deux tourtereaux,
se font un monde si beau,
fait de sorties et promenades,
pleines de petits plaisirs et d’embrassades,
on rit de tout et de rien,
ensemble, que l’on se sent bien !.
 
Tout va tout baigne,
chacun devant le miroir se peigne,
se fait beau, coquet et diligent,
il faut bien taper à l’œil, dit donc !
soigner son langage et son bouc,
tout est question de discours et de look ;
 
Tel verbiage a sa philosophie,
les garçons veulent plaire aux filles,
ils promettent monts et merveilles,
les décrivent sans pareilles,
quelque part un peu sincères,
le désir tenace et les rêves durs comme fer ;
 
puis un jour, on arrive au carrefour,
des «déceptions» et des amours,
et les choix d’hier, unificateurs,
pleins de tendresses et de douceurs,
semblent soudain peu réfléchis,
la faute est à qui ?
 
…à l’autre bien sur.
Amrane AKKACHA
 

JE SUIS LA

21/01/2010 16:56 par akkachaamrane

  • JE SUIS LA

    JE SUIS LA

    21/01/2010 16:56 par akkachaamrane


Ceci est mon histoire,
je l'ai vécue dans le noir,
c'est celle d'une rencontre fabuleuse,
avec une angélique frondeuse,
que de sourires et de rires,
d'autres, elle ne sait rien dire,
elle ne mange ni ne boit,
elle n'a et ne fait aucun choix,
elle est douce et accueillante,
très humide et gluante,
c'est là ma meilleur actrice,
jugez par vous même, c'est la "matrice"

Ohé, j'ai peur tout seul,
des fantômes et des linceuls,
où êtes-vous donc partis,
sans vous, grave, je m'ennuie,
j'aurai du ne pas quitter ce ventre,
pour êtres parmi vous, ô monstres,
j'aurai connu que des anges,
même pas les tétons et les langes,
pleurer je ne connaîtrai guére,
ni les invasions ni les guerres,
comme tous les foetus,
je n'aurai suivi aucun cursus,
ma langue aurai été très "limitée",
je n'aurai eu ni à apprendre ni à imiter,

Amrane AKKACHA