PLANETE EN DANGER

06/03/2010 19:45 par akkachaamrane

  • PLANETE EN DANGER

    PLANETE EN DANGER

    06/03/2010 19:45 par akkachaamrane

Nous autres humains l'on se complique inutilement la vie avec toutes nos ingérences dans le cours de l'évolution de l'univers et l'être , les uns se créant des Dieu, d'autres protégeant le "LEURRE" et d'autres se défendant d'y croire, à en perdre la tête et l'envie de l'apprécier, d'aprés des religions "DIEU" aurai fini de créer l'univers e n 6 jours (ce qui est complétement faux, puisque l'univers subit des transformtions continuellest et cycliques) " Dieu" le tout puissant se méprends à ne créer qu'un seul couple d'humain dont la femme à partir d'une côte de l'homme (INCESTE INSTAURE DE FAIT DONC, ET JE DIRAI MEME PLUS AUTOFECONDATION), qui de la poule et de l'oeuf a été créé le premier? ...et le coq dans l'affaire? et pour les autres êtres qu'en était-il? les fruits que nous connaisons et savourons, sont en grande majorité issus de greffes donc suite à l'intervention de l'humain, où en sommes nous avec nos questionnements stériles alors que les autres partent à la decouverte des beautés "Divines" et l'incommensurabilité de l'univers? dieu est grand de part le génie créateur et inovateur de ses êtres qui chaque instant font jaillir des trésors inéstimables de la nature, des plantes et animaux inintelligents pour certains) qui s'evertuent à déployer des trésors de sratégies et ô combien de féeriques décors au lieu de faire de leur "créateur, Dieu" un censeur, sadique et chatieur.

L'univers est notre maison à tous, DIEU A TOUJOURS EXISTE, IL N'EST PAS LA CREATION DES PROPHETES ET AUTRES APOTRES, Que l'on adore, le soleil, les totems, des animaux, que l'on venere, les prophètes, les gourous, les dalaï-lamas, TOUS LES ESPRITS CONVERGENT VERS UNE MËME CROYANCE IMMATERIELLE (SES INCARNATIONS MATERIELLES OU SPIRITUELLES DETERMINENT NOTRE CHOIX DE FOI), DIEU (A MON AVIS) Ne dicterai jamais à ses "propres" créatures des lois segrégationnistes comme ces pseudo messages qu'on lui attribue pour mieux assoir les Hégémonies et ériger la dominance comme sa volonté par les armes et la terreur, que nenni, il en est capable, il est le décideur et le créateur, Sa volonté s'executerai à la fraction de seconde, il n'a nul besoin de faire de certains les bergers des différents troupeaux que nous sommes, ce serai du favoritisme selectif et dans ce cas j'aurai le droit de m'égarer et de ne pas l'adorer, je ne me suis pas fait tel que je suis, ah comme j'aurai aimé être dans de meilleures conditions que les miennes, à ne pas trimer et galérer sans l'espoir de voir le bout du tunnel! vous diriez que c'est là un test divin et je vous rétorquerai, ma vie a été cahoteuse et je n'ai jamais cédé à la tentation de voler ou usurper alors que des nantis "pieux" ligitiment leurs rapines et autres "privilèges" (jusqu'au droit à 4 femmes ou plusieurs logements rentables sur tous les rapports) alors que d'honnêtes gens vivent en SDF).

ECHELLE DE VALEURS

03/03/2010 22:48 par akkachaamrane

  • ECHELLE DE VALEURS

    ECHELLE DE VALEURS

    03/03/2010 22:48 par akkachaamrane

 
Quelle valeur !

« juste ciel », quelle vérité criarde,
chez ces personnes insensibles et bavardes,
qui se croient détentrices des pouvoirs absolus,
à croire qu’elles sont, dans l’inconscience, moulues,
jugez-en par vous-même,
en réponse à un de mes poèmes ;

On me reproche ma virulence,
une touche d’ironie et beaucoup de médisance,
à l’encontre de personnages que j’ai décrits,
sur leur piédestal, si aigris,
en recevant, encore, en pleine figure,
alors que je m’attendais à un bon augure ;

Cette « vérité » qui confirme ma petitesse,
devant le grandissime Telli, son altesse,
hier je valais moins qu’un agent, pour utilité de service,
aujourd’hui moins d’un septième du syndicaliste complice,
qui même, sans aucune demande formulée,
s’est vu, un grand appartement, relooké, attribué ;

Promu au statut de V.I.P,
digne de tous les honneurs, S.V.P ;
quant à moi, je dois formuler une demande,
où je dois taire les vérités et ma fronde,
mon père « naïf » en a fait des centaines,
jusqu’à ce qu’il ne soit plus la peine,

N’étant plus en mesure de le faire,
bien logé, enfoui, sous terre,
je me suis fait le serment à moi-même,
de ne point faire de même,
que j’aie raison ou tort,
je ne veux avoir aucun remords ;

Mes appréhensions se vérifient et se confirment,
je suis bien une proie, qui se présente en victime,
entre les mains de charlatans et non de médecins,
qui se croient imminents guérisseurs et praticiens,
défiant toutes les règles et la logique,
dans leurs cabinets ils pratiquent ;

ils évoquent les contraintes et les exigences,
comme les coups du sort et la chance,
sans jamais remettre en question,
leurs erreurs de diagnostics et de traitements,
entretenant les cellules malades et infectées,
par d’aléatoires germes à effets inavoués ;

Je suis ainsi revu au rabais,
qu’ai-je donc à maintenir, mon torse, bombé ?
puisqu’on a jugé qu’un gars de M’sila,
vienne s’installer à Alger, avec sa smala,
dans un appartement occupé par sept agents,
dont il est sensé être le représentant ;

Alors que j’ai pu connaître et apprécier ma côte,
à deux élections, par les votes ;
je passe sur les manigances et des détails,
et les menaces de représailles,
ainsi que ma discipline et mes bonnes notations,
sans oublier le pire de tout, … les sanctions ;

L’heure et la situation sont beaucoup plus graves,
puisque dans leurs crimes ils persistent, et se lavent,
plus que jamais , assis dans leur confort,
toujours prêts à sévir et causer des torts,
ils portent préjudices et causent des dégâts irréparables,
aux conséquences désastreuses et inimaginables ;

Les rendant eux-mêmes ; si vulnérables et fragiles,
tenus à rester, dans leur règnes illusoires, soumis et dociles,
j’aurai préféré, de loin, que par la beauté des mots,
ne vanter et porter très haut,
que les mérites de ceux qui promeuvent les idéaux,
et non pas utiliser ces termes si moches,
pour « valoriser » les goujats et les fantoches ;

Si j’ai tenu à vous prendre, à témoins,
c’est que je ne fais pas confiance aux faiseurs de destins ,
qui m’empoisonnent la vie,
en me promettant le paradis,
se disant irresponsables de leurs actes,
respectueux de leurs statuts et de pactes ;

Attendez que feue ma glande régulatrice,
passe le relais à mon cœur avec ses grands caprices,
au risque de me lâcher,en cours de route,
et qu’à ces antennes, je ne m’exprime et je ne m’écoute,
ne cherchant ni gloire ni jouissances,
je prendrai mon mal en patience;

c’est quand même plus qu’étrange,
que des mots dérangent,
un puissant personnage, décideur,
ne cherchant ni gloire ni grandeur,
tellement impartial et bon,
qu’il s’est fait providentiel logeur de gens.

Que soit mise en veilleuse, mon « œuvre »
le temps que je régurgite les couleuvres
et que ne résonnent plus dans ma tête,
sur un ton de confidences, des sornettes,
jusqu’à 1984, je ne valais juste pas plus qu’un individu, quand même,
à partir de 2004, je ne vaux au plus , que moins d’un septième.

En toute logique,
je dois croire au mystique,
je suis bien victime de mon sort,
et non pas de mes « prédateurs » et consorts,
avec mes suspicions et psychoses maladives,
j’use trop du verbe et de ma salive.
Amrane AKKACHA

QUELLE GRANDEUR !

01/03/2010 09:49 par akkachaamrane

  • QUELLE GRANDEUR !

    QUELLE GRANDEUR !

    01/03/2010 09:49 par akkachaamrane

 
 
Il a fallu qu’il soit directeur,
pour montrer, en conseil, sa rancœur,
envers mon auguste humble personne,
jusqu’à ce que ces propos résonnent ;
 
Dans les oreilles des présents incrédules,
devant ces mots qui s’articulent,
presque épelés, allongés démesurément,
dédaigneux, haineux carrément !
 
Pour dire « il n’en est pas question »,
que j’aie une place dans l’appartement,
d’où des collègues sont sortis, libérant leur place,
pour que d’autres les remplacent ;
 
Parmi les demandeurs, j’y étais moi,
qui me retrouvais sans toit,
au départ de mes parents d’Alger,
et que dans des hôtel, je logeais !
 
Il a fallu qu’un attributaire n’ayant pas fait de demande,
s’en désiste en mon nom, exprimant sa fronde,
pour q’enfin on me signe la décision,
de partager une chambre avec un collègue, occupant ;
 
A la dernière de mes demandes de départs sur chantier,
alors que je remplissais les critères, en entier,
qu’il m’a dit, mais pour les besoins du service,
je me devais de consentir le sacrifice ;
 
Sans espérer un quelconque avantage ou hébergement,
il y a de quoi vous anéantir carrément,
à entendre ces sentences arbitraires et cœrcitives,
sous la menace de représailles et l’invective ;
 
Allant jusqu’à décider notre évacuation par la ruse,
en avançant des travaux de peinture comme excuse,
alors que l’appartement venait d’être refait suite à un incendie,
qui s’était déclaré dans ma chambre, un vendredi ;
 
Et il lui a fallu qu’il soit PDG,
pour pouvoir, enfin, en toute impunité nous déloger,
quelle bravoure quelle grandeur,
que de chasser ainsi des travailleurs,
 
Pour y loger leur pseudo représentant porté aux cimes,
l’élevant au rang de VIP, au ministre intime,
en corrompu corrupteur notoire et mesquin de nature,
offrant prises en charges de soins et villégiatures.
Amrane AKKACHA

d ttawaghit

28/02/2010 10:32 par akkachaamrane

  • d ttawaghit

    d ttawaghit

    28/02/2010 10:32 par akkachaamrane

L’ZZAYER

L’zzayer tughal d-annar,
Win umu yehwa a-d-yurar,
Xas netta d-abujad;

Yal yiwen yettfaras,
Ittu ula d gmass,
Di l’qa£a irekdit;

Ddin aran-t d-ticirett,
Sba£den-t ghaf tidett,
L’marghub d iswi,

s-oudar, s-oufous,
s-oujenwi negh soukabus,
yal leslah yetteka;

tamazgha I waken ad tenghen,
Iw berrani ssawlen,
Afghan, ssoudan, d ssa£ud;

Begsen-d ar yedless,
La qarren ad t-nekkess,
Adnar tanaslit;

Ttun at n ttmurt,
Wid ay sen dyeldin tabburt,
Si zik d-inekaren;

S°eg gellid amezwaru,
Ar dda l’mulud amyaru,
Y°ek di £raben,

Bdhen armi d dihya,
Semen-tt l’kahina,
D lehram did din;
 
L’amir abdelqader ifaz,
Ccïx lmuqrani d argaz,
Hurben irumyen,

Ma d- ben badis,
Ur di ttlal l’metliss,
Ar tura ur immut ;

D netta ay d yennan, deg sefru,
Agdud n l’zzayer, ahudu a hunnu,
D ineslem;

Ar t£arbubt ay yestewha,…(ccfut!),
Win yennan yenker laslis, negh yemmut,
Yeskaddeb;

Ma d ben xeldun, yenna-n, ma t-sthe£reb,
Ad texreb,
Ur d yettwabdar ;

Ccah d gna, d n°ekni ay yefkan afuss,
Nedfer lehwa d leflouss,
Nerra-tt I l’hedra;

Amezruy la yettwaru,
L’weqt la yteddu,
Di teghm°ert gganagh-d.

S yellu ur d-elli,
Le£lam nnegh ad yalli,
Yall yiwen s lassel-is;

Yal amdan yefkat-id,
M bla ma yera yas lqid,
Kul ha d abrid-is;

Win ay ghi hwan at nagh,
M bla ma qqen-nagh,
Sath icumar ;

Tudert wezzil-ett,
Ahaw fars-ett,
Art-ett d tazzidant;

Win yemmut-n ur d yettughal,
Ur yelli malik n swal,
Allagh nwen sxedm-ett;

Tumen-m dgha d-ssah,
Mi wnan-an rebbi yeqqbah,
Akk° niccen, d ttimess?

Smuhamed mur tumin-em,
Dilaxert akk° nizzem,
Lgenett ur kni d ttsah?

Amr d lebghi,
Fihel cwal d imenghi,
Yal agdud s-lassel –is.
Amrane AKKACHA

D'HÔTES ILS DEVIENNENT MAÏTRES DES LIEUX

25/02/2010 18:02 par akkachaamrane

  • D'HÔTES ILS DEVIENNENT MAÏTRES DES LIEUX

    D'HÔTES ILS DEVIENNENT MAÏTRES DES LIEUX

    25/02/2010 18:02 par akkachaamrane

La langue arabe «matixistiche»
en Algérie Mercredi 17 février 2010 - PAGE 6 www.lesoirdalgerie.com
LES SPÉCIALISTES DÉNONCENT L’HYBRIDATION LINGUISTIQUE
 

La langue arabe est en danger
en Algérie. C’est la conclusion à
laquelle sont parvenus les participants
à la Journée d’étude sur l’hybridation
de la langue arabe en
Algérie, organisée hier par le
Conseil supérieur de la langue
arabe.
Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - Quelle
langue parlent les Algériens du
21e siècle ? Le Conseil supérieur de la
langue arabe a tenté de répondre à cette
question, hier, à l’occasion d’une journée
d’étude intitulée «Langue arabe et langue
hybride : causes et solutions». Une chose
est sûre, l’Algérien ne parle pas l’arabe
classique mais une sorte de «créole»
composé essentiellement d’arabe, de
tamazight et de français.
Le processus d’élaboration de cette
langue, que les spécialistes nomment
«l’hybridation linguistique», se ferait au
détriment de la langue arabe. Pour les
participants à cette rencontre, il n’est pas
question de d’enrichissement, mais plutôt
de «pollution» de la langue arabe. C’est
notamment le point de vue du président
du Conseil supérieur de la langue arabe.
«Nous considérons que la pollution linguistique
est un phénomène récurant si
nous nous référons à ce qui est inscrit
dans la mémoire (collective) en termes de
patrimoine populaire qui est très proche
de la langue arabe classique», a déclaré
Mohamed Larbi Ould Khelifa à l’occasion
de l’ouverture officielle de cette journée
d’étude.
Pour sa part, le professeur Belaïd
Salah s’est montré catégorique :
«L’Algérien parle une langue incompréhensible
!» Afin d’étayer ses propos, l’universitaire
ira jusqu’à paraphraser… un
homme politique, Abdelaziz Bouteflika en
l’occurrence. «Je ne parviens pas à déterminer
quelle langue parlent les Algériens.
Ce n’est ni de l’arabe, ni du français ni
même de l’amazigh… ce n’est qu’un mauvais
mélange, des propos hybrides que
l’on comprend à peine. Prenons l’exemple
le terme mayixistiche (cela n’existe pas),
qui ne peut être compris que par l’Algérien
du 21e siècle», avait alors déclaré le chef
de l’Etat dans un de ses discours.
Le professeur Safia Matahri de
l’Université d’Oran versera à son tour
dans l’alarmisme. Selon elle, la souveraineté
linguistique est intimement liée à la
souveraineté de la nation. La langue étant
en phase d’hybridation, la nation ne peut
donc qu’être en danger.
Ce sont la presse et la publicité qui
influencent le plus la façon de parler des
Algériens. Selon une étude présentée par
le professeur Kheloufi Saliha, les médias
auraient une influence néfaste sur l’opinion
publique algérienne. Les publicistes
sont les premiers coupables des multiples
crimes dont est victime quotidiennement
la langue arabe. Au fait, l’arabe est-elle
une «langue pure» ? Assurément non,
puisque dans sa région d’origine, elle a
subi les influences du perse, de l’indien et
d’une multitude de dialectes.
T. H.
Source "LE Soir d'Algérie"
*leur seul et unique préoccupation et objectif c'est que tout l'univers devienne arabe, dans un pays originelement berbère (AMAZIGH), vous les voyez s'offusquer de ce que l'arabe soit chatié méprisant jusqu'à l'idée de reconnaître l'identité de ce pays qu'ills ont envahi au nom de Dieu, il y a 14 siècles, justement parceque les autochtones hospitaliers les ont accueillis. l'Occident aujourd'hui joue avec le feu en encourageant le déployement de ces énergumènes tout azimuts (pour pensent-ils rester dominants décideurs sur les pays non productifs) oubliant le vieillissemnt de leur population et la surcroissance de ses casseurs de démocratie et des libertés.
Amrane AKKACHA

A LOISIR

23/02/2010 17:46 par akkachaamrane

  • A LOISIR

    A LOISIR

    23/02/2010 17:46 par akkachaamrane

QUE SERAI LE MONDE
Mon Dieu que serait le monde, sans ses saveurs,
sans ses comédiens et ses acteurs,
sans ses jongleurs et ses clowns,
sans ses créateurs de BD et de cartoons ?

Mon Dieu que serait le monde, sans ses costumiers,
sans ses modélistes et ses couturiers,
sans ses humoristes, sans ses écrivains,
sans ses dompteurs de «bêtes» dont les maîtres chiens ?

Mon Dieu que serait le monde, sans les auteurs géniaux,
de caricatures, de dessins et de tableaux,
sans les animateurs de spectacles,
tous ses faiseurs d’exploits et de miracles ?

Mon Dieu que serait le monde, sans ses équilibristes,
sans ses paroliers et ses instrumentistes,
sans ses danseurs et danseuses,
sans ses contorsionnistes et ses dompteuses ?

Mon Dieu que serait le monde,sans ses valeurs,
sans ses œuvres et ses couleurs,
sans ses magiciens et ses fêtards,
sans ses lueurs dans nos regards ?

Mon Dieu que serait le monde, sans les aventuriers,
sans ses amoureux du risque et ses sommeliers,
sans ses atours et ses parfums,
sans les excentriques et les catins ?

Mon Dieu que serait le monde, sans ses «marginaux»,
sans ses croisettes et ses bateaux,
sans ses arts et ses divertissements ,
sans ses loisirs et ses agréments ?.

Mon Dieu que serait le monde, sans les artistes,
sans ses scènes et ses pistes,
sans ses envolées poétiques et mélodieuses,
sans ses compositions harmonieuses?
 
Amrane AKKACHA

PEUR DE L'ENVOUTEMENT

23/02/2010 17:30 par akkachaamrane

  • PEUR DE L'ENVOUTEMENT

    PEUR DE L'ENVOUTEMENT

    23/02/2010 17:30 par akkachaamrane

je n'suis ni eros ni cupidon,
ni même quelque chose à vous mettre sous la dent,
j'ai la peau dure, et contre vous, je me vet d'armures,
pour me proteger de vos charmes,
qui m'envoutent et me désarment

calme je le suis,
quand j'entends dehors la pluie
et non pas les sottises,
de femmes éprises,
se disant sages et sures d'elles,
alors que leur coeur, au bon-sens, fait querelle;

je n'ose le croire, ébahi,
car mon esprit déjà meurtri,
ne pourrai comprendre la chose,
quand le coeur aime et ose,
non, non la vie doit rester précieuse et belle,
et non pas, blessures, souffrances et sequelles;

... je maintiens le cap sur cette ile,
qui accueille et réunit les "cerveaux" fertiles,
espoir , de son nom,
elle n'a ni frontières ni régiments,
accessible par tous, hospitalière,
par, airs,  mers,  terre, en rèves et même sur civière.
 
Amrane AKKACHA


De la bouche des enfants sort la vérité

21/02/2010 09:27 par akkachaamrane

  • De la bouche des enfants sort la vérité

    De la bouche des enfants sort la vérité

    21/02/2010 09:27 par akkachaamrane

le père noël interroge une gamine de 7 ans:
- Et toi Marie, que veux-tu comme cadeau ?
- J'…j’vou... J'voudrais bien la pilule.
- Ah bon! Mais dis moi, Marie, pourquoi voudrais-tu la pilule ?
- Parce que j'ai déjà 6 poupées et je trouve que j'en ai trop comme ça ! répond-elle innocemment

Dites-le avec des fleurs

16/02/2010 06:08 par akkachaamrane

  • Dites-le avec des fleurs

    Dites-le avec des fleurs

    16/02/2010 06:08 par akkachaamrane

Dites-le avec des fleurs

Un jeune homme rentre chez un fleuriste :
- Depuis 6 mois, je vous achetais deux fois par semaine, un bouquet de vingt roses pour offrir à ma fiancée. Aujourd'hui, je vous fais mes adieux : vous ne me reverrez plus.
- Vous avez rompu ?
- Pas du tout. Je l'ai épousée...

SONNERIE

15/02/2010 17:21 par akkachaamrane

  • SONNERIE

    SONNERIE

    15/02/2010 17:21 par akkachaamrane

Une femme téléphone à son électricien pour lui faire part de son mécontentement

- Vous deviez venir réparer ma sonnette depuis deux jours
- Mais ...nous sommes venus madame.
- Impossible je n'ai pas quitter l'appartement
- Notre ouvrier a pourtant sonné plusieurs fois et, comme personne ne lui répondait, il est allé chez un autre client.