L'ETOILE MERE
30/05/2010 21:20 par akkachaamrane
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L'ETOILE MERE
30/05/2010 21:20 par akkachaamrane
à l'occasion de la fête des mères, ces étoiles scintillantes aux dessus de nos têtes dès notre éclosion.
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ETOILE
Ses yeux, brillent de mille feux,
noyant ainsi ses chagrins et peines,
pour faire croire, autour et à mille lieux ;
que de sa vie, elle tient les rênes.
Regard luisant, « plein de vie »,
zéphire, chargé d’amour, ô combien précieux,
joie de ses enfants, qui allègent ses soucis,
il se maintient, pour eux, tendre et mielleux.
Accrocheur, par ses scintillantes lueurs,
kyrielle de petites étoiles, illuminant son visage,
de doux sentiments, il charge le cœur,
… à qui sait lui rendre hommage.
mon regard, dans les reflets du tien,
pensant à ton histoire originelle,
de nature sentimental, bien qu’en déclin,
je te vois dans tes chagrins, si belle,
malgré tous les coups bas, du destin,
attentionnée, à tes sentiments fidèle.
Amrane AKKACHA
MAMAN
29/05/2010 22:51 par akkachaamrane
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MAMAN
29/05/2010 22:51 par akkachaamrane
Ma Mère (celle de chacun)
Ma maman à moi
c’est la meilleure de toutes,
sa douce voix,
me berce et m’envoûte.
Avec plein de tendresse et amours
elle est aux petits soins,
à mes pleurs elle accourt,
les interprétant d’instinct.
Elle m’amuse, elle me dorlote,
allant et venant sans répit,
elle change mes langes et mes culottes,
de jour comme de nuit.
Bonne, douce et brave
de son lait elle m ‘allaite,
elle me nettoie , elle me lave,
en tous temps disponible et prête.
Elle s’ingénie, elle s’affaire,
partagée entre mille tâches,
ses colères, elle les tempère,
jamais elle ne se fâche.
Même dépassée et lasse,
elle me prodigue, sourires,
câlins, quoi que je fasse,
moi,….je l’admire.
Ma maman à moi
est bien la meilleure de toutes.
Amrane AKKACHA
FEMMES
26/05/2010 09:00 par akkachaamrane
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FEMMES
26/05/2010 09:00 par akkachaamrane
Ô FEMMES!
Mes hommages, à vous toutes,
étrangères, parentes ou amies,
vous qui êtes, toujours, à l’écoute,
disponibles et si gentilles.
Dieu vous a faites, Douceurs,
Mères, Campagnes et Enfants,
l’homme en prédateur,
vous veut, simples sujets obéissants.
Africaine, Européenne, Asiatique ou Orientale,
abandonnez votre statut d’assistée,
vous êtes, en droits, à l’homme égale,
affrontez-le, faites-le abdiquer.
Tout ce qui est sur terre, dans l’univers,
la femme, Noire, brune ou blonde,
n’est que la création de dieu, notre père,
Maître sans partage des mondes.
Fantômes de mes nuits,
vous hantez mon sommeil,
vous tenez mes sens, ainsi,
constamment, en éveil.
Différente de moi et pourtant mon égale,
qu’es-je, à définir et tracer ton chemin,
à décider pour toi, le bien et le mal,
suis-je, de fait, le maître de ton destin ?.
Amrane AKKACHA
AUTOPROCLAMATION
25/05/2010 14:46 par akkachaamrane
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AUTOPROCLAMATION
25/05/2010 14:46 par akkachaamrane
CES FOUS DE DIEU
Ils ne parlent que de l’au-delà,
et ils y expédient même aux coutelas,
quand ils ne le font pas à l’aide des bombes,
sans même prévoir le linceul et la tombe,
avouez que leur tâche est bien rudes,
ils doivent exterminer les koffars, kazakhs, kabyles et kurdes,
bien que parmi leurs prolétaires et leurs élites,
existent en forts grands nombre des prosélytes.
Alors Dieu, fais un monde nouveau,
à tes suppléants, commanditaires et bourreaux,
cesses de les faire responsables de pleins droits,
à veiller sur les morales et les fois,
ne fais plus naître, les impies et les mécréants,
rappelles à toi tous ceux qui, en vie, le sont,
pour qu’ils se retrouvent seuls en l’univers,
sans rien qui puisse les contrarier en allant de travers.
Leurs femmes, ménagères en tout bonnes,
doivent les mener aux jardins du paradis, sur des trônes,
la félicité leur étant par toi promise, en récompense,
rien ni personne ne doit s’y opposer et faire résistance,
ce sont tes élus, disent-ils et tu les protèges,
rien ne doit paraître aux yeux des profanes, excès ou privilèges,
par ta volonté, ils sont donc décideurs et maîtres,
de la vie, régentée par eux, sur tous les êtres.
Les massacres commis par les «saints» religieux,
sont bien plus nombreux et horribles que ceux des spiritueux,
mais les croyances n’ont-elles pas ceci de commun,
avec les maffieux, les criminels et leurs hommes de main ?
régner par la sacralité et la terreur, sans partage, sur leur monde,
et désigner les victimes comme pécheresses, par la propagande,
les accusant de tous les maux de la planète,
leur déniant de choisir leur statut ou leur coupent la tête.
En haut de toutes les pyramides,
on ne retrouve que les mégalomanes et les cupides,
tous d’accord sur un seul principe,
que l’on égrène un chapelet ou fasse mal aux tripes,
on manipule les masses et on les monte dociles,
pour porter les projets convaincues, par l’argent et les missiles,
aveugler par la foi, comme par les narcotiques,
c’est là la grande œuvre des usurpateurs sataniques.
Allons, l’homme a bien «créer» des puces intelligentes,
alors tu ne dois donner vie, qu’à des créatures savantes,
des femelles, juste avec leur organe, sans yeux, bouches et oreilles,
de brunes, de blondes, de rousses et jaunes, nul besoin, c’est pareil,
moches ou belles, sans forme puisque aux yeux des hommes rien ne paraît,
rien que des bras et des mains magiques de fées,
tiens j’ai une idée, elle devrai naître avec une carapace est un code génital,
correspondant et ne s’ouvrant qu’à la seule pulsion emprunte de son mâle.
Grand et dominant en plus est,
dans ce nouveau monde, à leurs mesures, fait,
où il n’y aura pas de place pour les petites gens,
envers lesquelles ils ne peuvent être indulgents,
qu’il serai magnifique et paisible cet univers,
qui ne comporterai aucun individu différent des congénères,
ainsi et enfin, la paix régnera sur les hommes,
qui aujourd’hui pour ce faire, à l’arme ne chaument.
Bien sur que je serai bien là, au milieu,
à constater les dégâts, causés par leurs jeux,
ils sont d’irascibles indomptables par la logique,
excellant dans l’invective et la polémique,
trouvant toujours à tirer, de tout, parti,
par la violence s’ils échouent par l’argutie,
il faut dire que ça marche toujours, et plutôt bien,
puisque le monde de plus en plus leur appartient.
Soutenus et aidés, même par des laïcs convaincus,
et des athées, emportés par leurs amours des libertés, aigues,
ne les jugeant que sur les rituels des cultes,
alors que les dérives et les exactions, ils les occultent,
les attribuant aux extrémistes et aux ultras,
interprétant mal les dogmes et leurs messages n’appelant qu’à la foi,
ils sont dits œuvres de DIEU, à tous imposables,
toutes contributions à leur propagation est par le cadeau suprême «payable».
Tous ces épris de justice, combattant pour l’égalité, probes,
ne se doutent pas qu’ils seraient privés des leurs, au lendemain dès l’aube,
pour se rendre compte enfin et trop tard de leur mauvaise nature,
sacralisant leurs fourberies dites ruses et leurs pires forfaitures,
les synagogues, les mosquées et les églises,
ne parlent que de peuples élus et de terres promises,
elles ont en réalité, des effets dévastateurs analogues,
à ceux des poisons mortels et des plus aliénantes des drogues.
On vous tranquillise envers les grands serpents venimeux et tueurs,
et on vous glace le sang en décrivant la couleuvre et le raton laveur,
leur attribuant mille et une blessures dont certaines fatales,
pour que votre cerveau admette et approuve leur guère sainte totale,
contre les hères et les faibles, frappant dans le tas sans distinctions,
pour marquer les esprits et prendre place parmi les puissants,
craints ou vénérés, pour plus de pouvoirs et de richesses, ils partent en quête,
profitant des couloirs d’air pour propager leurs tempêtes.
Qui brisent les peuples et leurs fondements,
ne sachant plus où tourner la tête pour prier justement,
les rituels ont inspirés les plus belles chorégraphies rythmées,
de par leurs mouvements de foules dans des habits coloriés,
charmées par les disciples, les adeptes et leur gestuelle,
on fait repentance, au (x) Dieu (x), tendant les mains au ciel,
ne considérant plus personne qu’à travers ces morales,
les agressions commises pour leurs causes, sont normales.
C’est ainsi et pas autrement,
qu’il sont devenus prédateurs trop gourmands,
se croyant tout permis en maîtres des lieux,
privilégiés par la grâce des Dieux,
ne connaissant ni regrets ni recul,
ils sont prêts à tuer tous les humains, sans scrupules,
ils n’ont en pas, ils sont impitoyables,
c’est aux vampires et monstres qu’ils sont semblables.
Un conseil n’ayez pas cette faiblesse humaine de les croire,
leurs ambitions et leurs philosophies sont mutantes et noires,
elles se font aux appétits d’ogres des prédicateurs,
donnant aux textes, des tons et des couleurs,
à l’air du temps et des oreilles tendues, même distraites,
ils déclarent l’esclave affranchi, mais font la traite,
des miséreux, des opprimés, des marginaux pour en faire des bêtes,
mercenaires, kamikazes, sanguinaires bourrés d’armes et de haines,
sans ciller, sans tressaillir, tranchent à leur propre mère les veines.
Enfourner un bébé, éventrer une mère enceinte,
est-ce là des actes dont seraient capables des buveurs de vins et d’absinthe ?
vous diriez oui et je le concède volontiers,
mais citez-les moi jusqu’au dernier,
vous n’en avez pas souvenance ? …vous n’en êtes plus sur ?
eh bien, eux, ils ont fracassé des enfants contre des murs,
et ils le feront encore et encore, même après leur mort,
ils ont déjà écrit les scénarios et planté les décors.
Les religions sont bien les pires inventions humaines,
Elles, sont travesties, causent et généreront toujours des peines,
par essence ségrégations et fascismes,
elles prônent la diversité divine mais prêchent le conformisme,
n’y voyez vous pas contradictions et paradoxes ?
que vous soyez, musulman, juif, catholique ou orthodoxe,
moi j’avoue que je vois anguilles sous roches,
et que la vie me pèse et devient de plus en plus moche.
J’ai juste envie que nous pensions tous à cette planète meurtrie,
aux lieu d’aiguiser encore et toujours plus nos appétits,
changeant de partenaires et de sponsors,
motivant et encourageant les pollueurs et consorts,
qui attisant et exacerbant nos intolérances,
échafaudent des plans et signent contrats et allégeances,
avec pour seule et unique croyance quasi «religieuse»,
l’amour du gain, de l’argent et ses «vertus» pernicieuses.
Ils quittent leur pays pour une vie meilleure et prospère,
puis petit à petit, en conquérants, ils revendiquent et fixent les repères,
l’esprit soudain et hermétiquement renfermé dans un corps,
obnubilé par une doctrine née synonyme de la mort,
on revendique le droit à sa différence, par l’habit et le rituel,
prônant les lois de la démocratie et ses portées universelles,
qu’elle est précieuse et noble la liberté du culte et ses combats,
mais devient vite interdite de débats,
il est dangereux et inconscient de la part d’un occidental ,
de renier ses sources et de se convertir en oriental ;
Même de nom, comble du ridicule et de l’ingratitude,
car l’ouverture de son esprit a été grâce à ses études,
de préceptes démocratiques laïcs lui laissant le choix,
pour que lui-même, plus tard, emprunte et entretienne ses voies,
si Islam rime avec Arabe, le christianisme avec Latin et tout autre truc avec machin,
dites vous bien, sans illusions aucune, que la paix dans le monde n’est pas pour demain ,
on n’aura plus besoin d’apparat accoutrant et de miroir,
on sera tout à la fois, blond, brun, blanc, métissé, ou en beurre jaune ou noir ;
Toutes les langues mourraient, inutiles et dépassés,
il suffirait juste d’un geste et d’un regard bien placé,
l’humain, enfin par son génie créateur,
se retrouvera copie conforme à son auteur,
le diable n’ayant plus de place parmi ces être,
se résignerai, faute d’issue autre, à se convertir peut être,
tous les concepts de l’évolutionnisme, renverraient,de fait,
l’humain recouvrir son statut de «bête» ;
Sans plume, sans encre et sans langue élaborée, il transparaît qu’à l’origine,
l’être humain à eu à batailler dur, plus qu’on ne l’entrevoit ou l’imagine
aux phénomènes naturels, tous les animaux,
ont du se poser des questions et se triturer le cerveau,
bien mal en pris à l’homme,
qui se mis après ses repas et ses sommes,
à écouter plus son «ego» que sa panse,
et le voilà pris aux jeux des «récoltes semences»;
Ouvrant et fermant à clés des cases et des tiroirs,
pour y mettre à l’abri et cultiver ses idées noires,
donnant un sens profond aux réflexions et échos,
alors qu’ils ne sont que renvois, comme les pets et les rots,
signe, s’il on est, d’abus et d’incontinence,
maquiller pour l’image, en témoins bruyants et sentants d’aisance,
tous les efforts sont vains, l’homo erectus, moderne ou originel,
d’un même couple, générera de grands gavroches et de cycliques machiavels.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMEN !
Amrane AKKACHA
INCREDIBILE PIACCERE
20/05/2010 08:45 par akkachaamrane
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INCREDIBILE PIACCERE
20/05/2010 08:45 par akkachaamrane
Tu mi piaccé, tu mi galba,
ma no sei ché mia troia,
no sarai mai mia moglie,
perché no ti amo e no mi ami.
Quando ti guardo, sento fuoco,
bruciare tutto mio corpo,
tu sei cosi meravigliosa,
piu scintillante ché la stella.
Ti volio sempre benné,
per riscaldare mio cuore,
ho bisogno di un compagna,
un pochino o tanto briccona.
Mio cazzo volia azione, vieni,
si muova in mio pantaloni,
prendi-lo come un dolcézza,
mette-lo pianissimo, in tua fica.
sentirai, certamente,
ché posso sodisfare-te,
saggia e tu verrai,
ché no mi satolla mai.
Anché quando sono sodisfato,
poi giocare con lui, ti prego,
sara per me un vero piaccere,
ché mi farai, veramente, vivere.
Ho tropo volia, perché si privare,
di questa fortuna di godere,
no sei piu un bambina,
tua sensualià e sempre divina.
Ho bisogna di te, da vero,
ché sara senza te, mio mondo ?
fate angéla, no mi sbalia,
sei mia sola e cara amica.
Mando al cielo, ché sarai savia,
e ché no potrai piu andare-te via,
nostro coppia é molto speciale,
no ha, alcuno simile oppure eguale.
Amrane AKKACHA
LES UNS CROYANTS
17/05/2010 10:37 par akkachaamrane
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LES UNS CROYANTS
17/05/2010 10:37 par akkachaamrane
Ils n’ont d’yeux et d’oreilles que pour leurs prophètes,
tous morts depuis belle lurette,
enfermant « DIEU » dans leurs «saints» livres,
pour qu’à leurs jeux, favorables, ils se livrent.
Perpétuer les génocides et les massacres,
qu’ils qualifient d’actes purificateurs et de sacres,
tout ça en son nom, lui le maître de l’univers,
créateur de tous les êtres, les « pieux » et les « pervers ».
Se l’appropriant de fait, clément et modelable,
ils décrètent leurs « erreurs » et « pêchers » pardonnables,
quand aux autres, ces athées, ces…., tous des mécréants,
qui doivent se plier à leur dictat, sinon ... !
Nul n’a le droit de prier et adorer « DIEU » le tout puissant,
sans évoquer, la Thora, l’évangile, la bible ou le coran,
serait-il, donc, né de leurs vers, appelés oracles et versets,
composés en partitions de psaumes et de sourates à faire chanter ?.
Je m’insurge, je leur dénie ce droit à l’accaparement de « Dieu »
par l’invective, l’argent, la menaces, les armes et leurs feux et feus,
je ne vois aucun inconvénient à ce que des gens sensées et matures,
attribuent la création à des « idoles » ou à la nature.
Les « religieux » disent, que « Dieu » est le maître suprême de l’univers
et ils refusent aux autres, d’autrement lui plaire,
ou est la justice et la justesse de cette logique,
entre les mains des prosélytes totalitaires si prolifiques ?.
Combien même leurs allégations et blasphèmes seraient justes,
aucune discrimination ne doit exister entre les «modestes» et les «augustes»,
l’un n’«existant» que pour et par l’autre,
chacun est libre de choisir d’entre les « Dieux » et les apôtres.
Je pense que le principe de la vie en ce monde,
est qu’il survienne des changements par fractions de seconde,
sinon, le sourire et la grimace ne seraient qu’un rictus,
et nous serions tous, sans exception, des Evettes et des Adamus ;
…Vivant d’instinct, sans plus.
Il ne sert à rien d’incriminer et d’accabler le diable,
quand, de considération pour son prochain, on n’est point capable,
sommes nous, chacun, une incarnation de la déité,
détenteurs des vérités suprêmes, sûrs de notre probité ?.
Que non, même parvenus à occuper seuls et sans partage cette terre si « féconde»,
vous seriez incapables d’éviter que des intérêts aux «livres» saints se confondent,
et d’aucuns de cela feraient leur cheval de bataille,
pour exterminer les nouveaux « apostats » et la racaille.
N’essayez pas de me raisonner, ce n’est plus la peine,
je sais que vos ambitions et vos félonies, rien ne les freine,
ceux qui, aujourd’hui font votre promotion et vous protègent,
à vos mêmes yeux, demain, seraient auteurs de blasphèmes et sacrilèges.
Parler des droits de l’homme, vous enthousiasme et réjouit,
vous les promettez avec passion et surtout avec moult bruits,
alors que vous n’avez de projets pour la planète terre,
que la pollution des cerveaux par vos dogmes sectaires.
Pour moi rien ne différencie, les premiers commanditaires des nouveaux mécènes,…
tant de leurs partisans et de leurs ennemis, cadavres et mutilés, la terre est pleine
il est de même pour les criminels de tous les temps,
qui attribuent, au mépris, au fascisme, aux rapines et à l’impunité de beaux tons.
Si je demande souvent et expressément à « dieu » de me reprendre,
c’est que je suis convaincu et heureux que Kaboul n’inspirera jamais Londres,
et encore moins que New York et Sydney, ressemblent à, Rome Jérusalem ou Médine,
même si vous les repeuplez toutes d’humains de même origine.
C’est là ma conviction profonde et mon réconfort,
Dieu à tous les régimes a donné tort,
l’univers mue, sans cesse, se fait et se refait,
au passé, au présent, au futur et à l’imparfait.
J’ai des idées inspirées des vôtres, que je m’abstient d’émettre,
de peur que des vengeurs, les appliquent à la lettre,
car mon problème, celui de bons nombres de laïcs,
est que j’obéis à une suicidaire logique.
Votre âme comme celle de chaque être est sacrée,
ils n’y a, de nous que nos corps et nos actes, qui sont concrets,
à votre place, je lancerai toute la communauté dans les études,
des techniques de clonage pour vous faire multitudes.
Ainsi vous vous épargneriez, la compromission des alliances,
les plus que probables trahisons et les défiances,
chaque sujet à ses congénères, en tout semblable,
des mêmes pensées et actions serait plus qu’honnête comptable.
Ou allez, tout simplement, peupler une autre planète,
désintégrez vos satellites et vos navettes,
pour vous couper de notre univers vicié et pourri,
faites-la, à votre convenance, divine comme le paradis.
Je trinquerai, de bon cœur et heureux à votre réussite,
vous avez votre religion, j’ai la mienne, c’est vous qui le dites,
vous la pratiqueriez à loisir, selon vos rites et votre foi,
je dirai naturellement, obligatoirement, non pas par choix.
Et le temps passant, ma théorie s’avérerai règle fondée et pérenne,
d’aucuns parmi vous, désabusés, annonceraient Satan et la géhenne,
des pyramides se constitueraient et à leur têtes les guides,
et de nouveau, apparaîtraient, des impies et des cupides.
L’être humain ne tire jamais, les bonnes leçons, de la vie,
épigone, partisan, rebelle ou tout simplement sans opinion, il suit,
d’instinct, par principes et par calculs, ces dissonants canulars,
qui font bien plus de dégâts que toutes les armes et les joies des fêtards.
Je pourrai écrire toute ma vie et même au-delà,
sans jamais emprunter vos chemins et vos voies,
que je trouve, en l’occurrence, escarpés, abrupts, mal famés et si dangereux,
vous laissant, contrairement à vous, à la volonté de « Dieu ».
Car moi, je lui reconnais sa suprématie,
sur les tyrans, les mégalomanes et les messies,
qui n’ont de pouvoir et de puissance,
que leur fortes volontés de nuisance.
Amrane AKKACHA
*en réponse à saintcoran et non-être, au sujet de mon article "D'HÔTES ILS DEVIENNENT MAÏTRES DES LIEUX" dans ARABE EST-CE QUE.
J'ai choisi
16/05/2010 13:48 par akkachaamrane
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J'ai choisi
16/05/2010 13:48 par akkachaamrane
JE ne suis que moi
Je ne suis ni Zorro ni guillaume tell,
vous m’avez blessé et causé des séquelles,
dont je ne remettrai jamais,
les subissant impuissant et désarmé,
alors que vous êtes, marionnettes et pantins,
artisans des pires œuvres de mon destin,
non pas forts de votre statut de responsable,
mais juste des criminels, de vos crimes non comptables,
dans un pays où les délétères, assassins et voleurs,
jugent et condamnent les hommes vertueux et d’honneur ;
Je ne suis ni le Ché ni Mandela ou Gandhi,
j’aime juste ce pays où j’ai grandi,
privé de mes droits élémentaires,
par des dirigeants malhonnêtes et sectaires,
qui prennent tout pour leur bien,
et nous traitent comme des moins que rien,
nous prenant de haut, imbus de leur personne,
alors que leur cerveau vicié en monnaie d’échange résonne ;
Je ne suis ni Ivanhoé ni un quelconque héro,
la vie ne m’a jamais fait de cadeau,
je ne fais que ce dont je suis capable,
de moins nuisible et de plus profitable ,
agressé de toutes parts par mes détracteurs,
je reste en bas de l’échelle, meurtri spectateur,
de leur arrogante agressivité vorace,
en proies impuissantes, ils nous chassent ;
Je ne suis ni Zapata ni robin des bois,
je subis courroucé leur mépris et leur loi,
atteint dans mon intégrité morale et physique,
et privé de l’accès aux réseaux informatiques,
ils pensent peut être briser ma volonté,
de récolter leurs forfaitures et les raconter,
pour que le monde entier sache,
combien ces parvenus sont vils et lâches ;
Je ne suis que moi, victime de criminels,
qui utilisent les moyens de la société avec excès et zèle,
mobilisant véhicules et chauffeurs,
à disposition de leurs progénitures et âmes sœurs,
consommant et dépensant sans compter,
des bons d’essence et boivent à notre « santé »,
pensant même à canaliser l’air,
pour nous le faire payer, compté très cher ;
Je ne peux être un autre que moi-même,
qu’ils aient des cornes, de petites taille et s’aiment,
je les invite à se regarder dans la glace,
le regard jaugeur de leur image bien en face,
pour se rendre un peu compte de leurs nocives actions,
envers les hommes probes et la nation,
minables, mesquins, vaniteux et capricieux,
ils hypothèquent l’avenir de l’Algérie, à qui mieux mieux !
Je ne suis ni Goliath ni Hercule,
qui devant les dangers, ne reculent,
si j’avais à choisir de qui et où je devais naître,
je serai aujourd’hui un « GAZ » peut être,
sûrement pas BOUTARFA ou AKKACHA Amrane,
dans un pays où la reine se nomme BANANE,
faisant ombre au génie de ses hommes,
elle et ses soeurs, KIWI, POIRE ET POMME.
Mais je ne suis et ne peux être que moi-même,
avec toutes mes préoccupations et mes problèmes,
combien même je serai « NOURDDINE »,
il aurai existé cet AMRANE, j’imagine,
alors soyons l’un l’autre, antagoniste,
nul ne peut être seul sur les pistes,
sans volonté manifeste de nuisance,
un achat ne se justifie que par une dépense.
Amrane AKKACHA
PENSEE
13/05/2010 11:34 par akkachaamrane
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PENSEE
13/05/2010 11:34 par akkachaamrane
Ma pensée
D’entre toutes les fleurs,
c’est une pensée que j’ai cueilli,
elle germe en mon cœur,
d’où sa senteur jaillit.
Ses racines en moi ont bien pris,
tissant leur réseaux,
mon histoire de sa sève s’écrit,
de branches en rameaux.
Violette racée,
tes pétales de rosée sertis,
chantent pour le bercer,
à mon cœur épris.
Je tiens à elle même flétrie,
sous le poids des ans,
ma tête est bien remplie,
de rêves et de frissons.
Je l’aime autant que la vie,
je l’aime avec ou sans raison,
seule, elle me suffit,
comme fruit de ma moisson.
Je tiens à toi mon unique trésor,
ne te noie pas dans l’océan,
mon amour, même mort,
remplirai le grand néant.
Ma pensée, tu es inestimable,
comme tes consœurs,
tu es la femme formidable,
qui fait mon bonheur.
Amrane AKKACHA (écrit des années 70)
IL NE FAUT PAS CHERCHER LOIN
10/05/2010 14:25 par akkachaamrane
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IL NE FAUT PAS CHERCHER LOIN
10/05/2010 14:25 par akkachaamrane
"LE FOU CHERCHE LE BONHEUR AU LOIN, LE SAGE LE CULTIVE A SES PIEDS"
James Oppenheim
Tel est pris qui croyait ...
07/05/2010 23:22 par akkachaamrane
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Tel est pris qui croyait ...
07/05/2010 23:22 par akkachaamrane
Un richissime bonhomme, ne manquant de rien en apparence, vivant dans l’opulence, ne cessait pourtant de se plaindre à son ami qu’il s’ennuyait quand même d’avoir tout facilement et sans aucun risque, apitoyé par tant d’amertume et de dépit et malgré son incompréhension de cet état d’âme, l’ami se mit à penser à comment pouvoir divertir ce triste nanti, il imagina tant et tant de choses et de scénarios mais se rendait vite à l’évidence que son ami pouvait facilement se payer ces loisirs, jusqu’au jour où ayant entendu parler d’un petit animal nuisible dont la tête était mise à prix, il alla proposer à son « malheureux » ami :
- Toi qui te dits triste, cherches-tu toujours à avoir des sensations fortes et te rendre un peu utile à la société ?
- Oui bien sur !
- Alors voilà, un porc épic, une vraie calamité qu’on dit, devenu indésirable pour des supposés "carnages" dans les propiétés, s’est réfugié aux alentours du village ces derniers jours et tous les habitants ont pris peur pour leurs cultures, malgré qu’il n'a jamais vraiment causé de gros dommages, tu n’as qu’à prendre ton arme et aller le débusquer pour le tuer ou le capturer et remettre aux autorités.
- Bonne idée, ça va titiller mon égo et me faire une aura, indiques-moi juste l’endroit.
- Il est dans le bois qui va de la route jusqu’à la rivière, à mon avis il doit changer de refuge tout le temps n'ayant plus d'autres choix, à toi de te donner plus de stimulant en allant le chercher , comme ça sans trop d’indications.
- Ok, je crois que tu as raison, ça m’excite déjà rien qu’à l’idée de le traquer puis de voir sa peau orner mon salon.
- Bonne chance alors !
*Les deux amis se séparent et notre « futur héro, rentre chez lui et va droit à son armoire prendre son vieux fusil pour le préparer tout en échafaudant son plan de chasse, le lendemain dés l’aube il s’équipa, de son fusil avec des munitions, d’une torche et prit quelques provisions, bien résolu à débarrasser sa bourgade de cette sale bestiole qui commence à leurs empoisonner la vie .
Il pénètre dans les bois, l’oreille aux aguets à l’écoute du moindre bruissement, les heures s’écoulèrent et il n’eut droit qu’à des surgissements de petits animaux apeurés par ses pas, ll décide vers les coups de midi de se mettre à l’ombre d’un arbre pour déjeuner, c’est alors qu’il vit l’ombre d’une silhouette se dessiner sur le sol à quelques mètres de lui, sans se précipiter il prend son fusil, situe la cible par rapport au soleil épaule et attend, quelques secondes plus tard les deux coups retentirent et il n’eut pas le temps de recharger qu'un malabar était déjà sur lui le plaquant au sol, celui-ci fou de rage se mit à lui crier dessus :
-espèce de petite merde, toi à qui ne manque de rien et qui vient te repaitre même ici loin de chez toi, qu’est ce qui t’a donc pris pour venir foutre la merde ici, tu viens déranger ma quiétude que je savoure depuis le jour où tous ces arbres, de leurs cimes à leurs racines me fournissent confort et nourriture à profussion?
Et du coup il lui arrache le fusil des mains, rassemble la nourriture dans la muse et lui intime l’ordre de baisser ses pantalons, le pompe et s’en va se remettre à l'ombre, loin des regards.
Notre vaillant personnage froissé dans son amour propre, honteux de s’être fait un tel déshonneur et de plus est par un Vil Individu Pointilleux, (craignait que les villageois apprennent la chose) ne dormit pas de la nuit se jurant de laver son honneur avant même le levé du jour, c’est donc vers 3 h du matin qu’il décida d’aller surprendre ce vilain dans son sommeil et le punir pour cet outrage.
Le voilà entre les arbres et les buissons avançons à pas feutrés à la lumière de sa torche les sens en alerte, comme il y avait longtemps qu’il ne s’était servi de son fusil il rata cette fois encore la cible à 2 reprises, et voilà que le chasseur devient chassé, poursuivi par sa proie surgissant de nulle part, il se fit rattrapé et de nouveau violenté, puis botté et sommé de ne pas s’amuser à revenir au risque de se faire violence encore une fois, encore une fois l’arme est laissée à son propriètaire pour éviter des circonstances aggravantes.
Mais notre téméraire sommité, ne l’entendis pas de cette oreille et monta toute une stratégie pour laver son honneur et éliminer tout risque de propagation de sa douloureuse défaite, et au bout de quelques jours, le voilà sur un cheval, le fusil à l’assaut, au moins sûr de ne pas se faire surprendre, mais obnubilé par sa rage de vengeance il ne surveillait que le sol, c’est donc en toute facilité qu’il se fait cueillir sur le dos de sa monture, à son passage près d’un arbre, le colosse avait sauté sur lui furtivement presque sans bruit et l’avait ceinturé par la taille, le cheval apeuré s’étant cambré ils tombèrent à terre, il fut contraint de lâcher son fusil et forcé à se lever puis à baisser ses pantalons, mais au bout de quelques instants le puissant homme lui botta le derrière et lui cria son mépris :
Tu m’as eu c’est donc pour ça que tu es venu, je ne suis pas du tout homo, espèce de pourriture de PD, disparais de ma vue avant que je ne te tue et il fracassa l’arme contre l’arbre .