Moeurs en déclin
30/07/2016 23:55 par akkachaamrane
Un discours ?!
On m’a demandé de faire un « bon » discours,
pour parler avec prestance et amour,
mais le cœur n’y est pas, je ne suis pas «gay»* ;
J’ai trop de peines pour pouvoir dire,
mais ma rancœur, je ne peux la contenir,
tout le monde le sait ;
Même si je m’aime un peu trop pour pouvoir haïr qui que ce soit,
cet ignoble et lâche personnage, que je montre du doigt,
est pour moi comme une grande plaie,
Non pas dans mes chairs meurtries,
mais parmi ces maux qui rongent l’Algérie,
blessée jusque dans les parois du palais ;
Faisant que toutes nourritures et salive,
deviennentnécessités punitives,
par leurs insipides discours portées ;
Trop petits, même sur leur sièges perchés,
dans nos têtes, ils viennent chercher,
les poux qui les ont abandonnées ;
hé oui, nos tendres mères, consacraient beaucoup de temps,
à écarter nos cheveux, savamment,
pour les dénicher ;
Déterminées et incroyablement patientes,
elles arrachaient, par dizaines, les lentes,
aux poils, accrochées ;
Elle nous débarrassaient, ainsi , d’un «symptôme» de misères, avec douleurs,
instituées par les colons, puis des «frères» et «sœurs»,
promus (es) êtres distincts et galonnés (es) ;
Même les «rêves» et les cauchemars, les plus longs,
sont, de nature, limités dans le temps,
les cloches du réveil ont, en tous lieux et temps, sonné .
Parcours de vies
Amrane AKKACHA
LES YEUX TARIS
Quand les yeux s’assèchent, à force de pleurer,
on n’en ressent pas moins l’envie, écœurés,
devant l’arbitraire qui nous fait victime,
d’une caste au pouvoir, érigée en régime ;
Ils parlent d’austérité, de crises et de menaces frontales,
eux les privilégiés qui dans l’impunité totale,
se servent et servent, sans compter, biens et pouvoirs,
plongeant l’honnête citoyen dans désespoir ;
Ils ne reconnaissent comme langages et expressions,
que les violences en tous genres et les assertions,
nulle place pour la probité et le sens de l’honneur,
toutes frondes et revendications sont caprices d’agitateurs ;
Appelant à l’ingérence étrangère, dans les affaires internes,
d’un pays souverain, de martyrs, qu’ils gouvernent,
en toute légitimité populaire, connue et reconnue,
par des institutions internationales, soutenus ;
Dans leur forteresse, au club des pins, ils se replient,
par peur d’un peuple monté contre eux, ennemi,
la bien nommée «résidence d’état » accessible,
aux seuls «favoris» du système et ses fusibles ;
Leurs vérités assénées par leurs langues diviseuses,
leurs mensonges emballés dans des voix mielleuses,
achèvent de nous mettre, dos à dos, inconciliables,
tant ils se disent bons anges et nous aliènent au diable ;
Oui ils sont, comme ils le disent, tout aussi Algériens,
que n’importe lequel des citoyens,
pour qu’on cesse de les dire, voleurs, maffieux et affairistes,
eux qui, à leur télévision outrés (es), sermonnent les «fantaisistes» ;
qui manipulés (es), roulant pour des mains étrangères,
mettent des bâtons dans leurs roues déjà abandonnées par l’air,
du temps des discours embaumeurs, des sorciers encenseurs notoires,
qui ressuscitent des morts, anéantissent des vivants, de pleins pouvoirs.
Amrane AKKACHA
Cette Chanson " A Yemma n tassa" interprétée par KARIMA, intégralement traduite par moi même en français, se veut un témoignage de reconnaissance et de gratitude à la mère.
A yemma lukan ufiɤ ……………..… maman si je trouvais
D°eg rebbi-m ad am ɤliɤ……….. .sur tes genoux me retrouver
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a……………..…peut être auras-tu pitié de moi, aujourd'hui
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a…………….....…peut être auras-tu pitié de moi, aujourd'hui
s ḍaxel n wul-iw arɤiɤ …………….. mon cœur aux flammes cède,
ula ḍ dwa ur ṭufiɤ………………..…. Je ne lui trouve aucun remède,
Anaɤ a yemma n ṭasa……………….ô ma mère de sang !
Anaɤ a yemma n ṭasa……..………….ô ma mère de sang !
A yemma lukan ufiɤ ………..……… maman si je trouvais
D°eg rebbi-m ad am ɤliɤ…….…….sur tes genoux me retrouver
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a……………..…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a………….…….…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
s ḍaxel n wul-iw arɤiɤ …………….. mon cœur aux flammes cède,
ula ḍ dwa ur ṭufiɤ……………………. Je ne lui trouve aucun remède,
Anaɤ a yemma n ṭasa……………….ô ma mère de sang !
Anaɤ a yemma n ṭasa………..……….ô ma mère de sang !
A yemma wi kem yufan………..….ah maman s’il était possible
Aḍ amaḥkuɤ lbaḍnaw……………...de te raconter mon secret "tristesse",
D°eg rebbi-m am lofan…………….Contre ton sein comme une enfant,
Yelli-m ṭaḥwað lemḥenna………..ta fille a besoin de tendresse.
A yemma wi kem yufan………..….ah maman s’il était possible
Aḍ amaḥkuɤ lbaḍnaw……………...de te raconter mon secret "tristesse",
D°eg rebbi-m am lofan…………….Contre ton sein comme une enfant,
Yelli-m ṭaḥwað lemḥenna………..ta fille a besoin de tendresse.
nɤan-iyi lxiq ḍ wurfan………………l’ennui et les soucis ôtent toutes passions,
ull ur sԑiɤ ttmana…………………….de mon cœur, sans protection,
nɤan-iyi lxiq ḍ wurfan………………l’ennui et les soucis ôtent toutes passions,
seg ull ur sԑiɤ ttmana…………………….de mon cœur, sans protection,
Anaɤ a yemma n ṭasa………..….ô ma mère de sang !
A yemma lukan ufiɤ ………..……… maman si je trouvais
D°eg rebbi-m ad am ɤliɤ…….…….sur tes genoux me retrouver
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a……………..…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a………….…….…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
s ḍaxel n wul-iw arɤiɤ …………….. mon cœur aux flammes cède,
ula ḍ dwa ur ṭufiɤ……………………. Je ne lui trouve aucun remède,
Anaɤ a yemma n ṭasa……………….ô ma mère de sang !
Anaɤ a yemma n ṭasa………..……….ô ma mère de sang !
Mar ṭazri-ḍ amk uɤalaɤ……………..si tu voyais comme je décline sans cesse,
Nek d rabba-ḍ s lefcuc………………moi que tu as gâtée comme une princesse,
Yemma ṭa ḥnint ugaḍaɤ…………….Ma tendre maman, j’ai peur
Ban’n iy-d medden am lewhuc….les gens me paraissent, monstres prédateurs,
Mar ṭazri-ḍ amk uɤalaɤ……………..si tu voyais comme je décline sans cesse,
Nek d rabba-ḍ s lefcuc………………moi que tu as gâtée comme une princesse,
Yemma ṭa ḥnint ugaḍaɤ…………….Ma tendre maman, j’ai peur
Ban’n iy-d medden am lewhuc….les gens me paraissent, monstres prédateurs,
dduniṭ-a ur sezmiraɤ…………………cette vie impossible, m’use,
sekra n wi ṭḥaml-aḍ akm iɤuc…….tous ceux que tu aimes t’abusent,
dduniṭ-a ur sezmiraɤ…………………cette vie impossible, m’use,
sekra n wi ṭḥaml-aḍ akm iɤuc…….tous ceux que tu aimes t’abusent,
Anaɤ a yemma n ṭasa………..……….ô ma mère de sang !
A yemma lukan ufiɤ ………..……… maman si je trouvais
D°eg rebbi-m ad am ɤliɤ…….…….sur tes genoux me retrouver
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a……………..…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a………….…….…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
s ḍaxel n wul-iw arɤiɤ …………….. mon cœur aux flammes cède,
ula ḍ dwa ur ṭufiɤ……………………. Je ne lui trouve aucun remède,
Anaɤ a yemma n ṭasa……………….ô ma mère de sang !
Anaɤ a yemma n ṭasa………..……….ô ma mère de sang !
Ziɤ bnadem ull-is ḍ-aⱬṛu…………..ainsi donc, le cœur humain est pierre glaciale,
Barrik am ttlam n yiḍ……………….noir comme une sombre nuit sans étoiles,
yeȶbedil u yeȶɤuru ………………… Il change et trahit
s þuṭ aniwer yeȶԑagiḍ……………..avec la voix, à travers quoi, il crie.
Ziɤ bnadem ull-is ḍ-aⱬṛu…………..ainsi donc, le cœur humain est pierre glaciale,
Barrik am ttlam n yiḍ……………….noir comme une sombre nuit sans étoiles,
yeȶbedil u yeȶɤuru ………………… Il change et trahit
s þuṭ aniwer yeȶԑagiḍ……………..avec la voix, à travers quoi, il crie.
Ull-iw ḍ aleqaq yeȶru……………….mon cœur si tendre se lamente,
D amaɤbun la yeȶfagiḍ…………….triste, oppressé, il fomente;
Anaɤ a yemma n ṭasa………..….ô ma mère de sang !
A yemma lukan ufiɤ ………..……… maman si je trouvais
D°eg rebbi-m ad am ɤliɤ…….…….sur tes genoux me retrouver
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a……………..…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a………….…….…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
s ḍaxel n wul-iw arɤiɤ …………….. mon cœur aux flammes cède,
ula ḍ dwa ur ṭufiɤ……………………. Je ne lui trouve aucun remède,
Anaɤ a yemma n ṭasa……………….ô ma mère de sang !
Anaɤ a yemma n ṭasa………..……….ô ma mère de sang !
A yemma lukan ufiɤ ………..……… maman si je trouvais
D°eg rebbi-m ad am ɤliɤ…….…….sur tes genoux me retrouver
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a……………..…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
ahaṭ akm ɤiḍaɤ ass-a………….…….…peut être aurais-tu pitié de moi, aujourd'hui
s ḍaxel n wul-iw arɤiɤ …………….. mon cœur aux flammes cède,
ula ḍ dwa ur ṭufiɤ……………………. Je ne lui trouve aucun remède,
Anaɤ a yemma n ṭasa……………….ô ma mère de sang !
Anaɤ a yemma n ṭasa………..……….ô ma mère de sang !
Anaɤ a yemma n ṭasa………..……….ô ma mère de sang !
Anaɤ a yemma n ṭasa………..……….ô ma mère de sang !
avons-nous réellement le choix de faire notre vie ? ne s'impose t'elle pas à nous comme elle nous a appelé à elle, comme ça comme par un fruit du hasard, juste en naissant pour ne faire que subir ses caprices à elle pour nous faire nos histoires singulières et propres à chacun ?
Quelle logique !
Que peut-on faire dans un pays,
par ses propres enfants trahi ?
dévoyés corrompus et corrupteurs
ils se disent les meilleurs,
de toute la planète,
en hypocrites se croyant honnêtes ;
l’Islam religion de haines et de violences,
tue, en ses adeptes, l’humanisme et la conscience,
les rendant mandataires de ce «Dieu»,
sensé pourtant, du haut des cieux,
gérer l’univers tout entier,
seul, en maître absolu, de ses propres volontés ;
Ils ne cessent de dire et rabâcher,
que le «Coran» contient tout ce qu’on peut chercher,
alors qu’il ne parle que d’adoration d’un «Dieu»,
qui menace ses propres créatures, par l’enfer et ses feux,
alors qu’il est l’auteur du « soit et c’est »,
on tue, en son nom, par des ordres édictés ;
Des textes qui le disent seul maître de ce pouvoir,
mais insistent sur les obligations et les devoirs,
des croyants à les répandre, sans état d’âme ni concession,
leur ordonnant d’imposer son «message», avec sa bénédiction,
par la force, la parole ou avec leur "cœur " ,
selon leur position, de puissance, de marchandage ou de faiblesse donc peur ;
Etant un «Dieu» qui se fait défendre et protéger, par des parrains,
par ses propres êtres, pourtant passagers, dits humains,
dans une vie temporelle, à durée «prédestinée»,
par lui «fixée» avant même que l’on naît,
pourquoi mandate-t-il des créatures éphémères à recourir,
à ces dogmes haineux, pour trouver matière à en raccourcir ?
Prouvez-moi le contraire !
Amrane AKKacha
Chaque chose a sa place
Dans tous systèmes qui fonctionnent,
il n’y a pas que le moteur qui ordonne,
les mouvement des pièces mobiles,
d’entre les maîtresses et les serviles ;
Ceci juste pour dire que pistons et segments,
le sont aussi et seulement,
que serait une voiture sans roues,
même avec le réservoir plein et des routes sans trous ;
il faut juste réfléchir avant d’agir,
et faire abstraction de ses caprices et désirs,
de toujours être au-devant de la scène,
en faire valoir de gourous et faux mécènes ;
l’ennemi n’est pas celui qu’on nous montre,
l’inoffensif kafar» à la place de ces monstres,
cachés sous leurs habits et statuts usurpés,
pour mener le bateau à leurs ports et nous duper ;
que serait un avion, en plein ciel,
le moteur tournant, mais sans ailes ?
surement rien qu’une masse soumise à la gravité,
d’une situation de naufrage, dans des eaux agitées ;
Un bateau navigant sans machines et sans voiles,
même dans une mer calme, dans des conditions normales,
sera emporté, en simple corps flottant,
à la dérive, par les moindres courants ;
Que serait le corps d’un être, sans ses organes ?
que représente la technique pour des profanes ?
Les spermatozoïdes, sans des ovaires accueillants,
ne peuvent générer ni faibles ni puissants.
Avant de vouloir « refaire » l’autre refais-toi, toi-même si tu peux « chiche ! ».
Amrane AKKACHA
Puisque "Dieu" est l'unique maître de toutes les âmes, pourquoi en dérange et ote t'on tant, en son nom ?
Jules et César sont au snack. Le serveur dépose sur leur table les boissons et les deux morceaux de gâteaux commandés l'un petit et l'autre grand. Jules dit à son copain:
- Vas-y sert toi
César donne le petit morceau à Jules et garde le gros pour lui.
- Franchement lui dit Jules tu es si impoli !
- Pourquoi ?
- Tu prends le plus gros morceau pour toi et tu me laisses le petit !
- Et toi qu'aurais-tu fait à ma place ?
- J'aurais pris le petit et je t'aurais donné le gros.
- Mais de quoi tu te pleins alors ? tu l'as ton petit morceau !
Amrane AKKACHA
croyez-moi,
...je n'ai rien contre l'humain,
qui à plus "démuni" que lui tient la main,
mais ces "incorrects" et délétères,
qui traitent de noms d'animaux leurs congénères,
se croyant mieux qu’eux, civilisés,
très « comme il faut » et « canonisés ».
se donnant les droits,
de montrer les autres du doigt.
... Je les plains !
Amrane AKKACHA
L'amour du prochain est attention. Selon la première légende du Graal..., le Graal, pierre miraculeuse qui rassasie toute faim, appartient à quiconque dira le premier au gardien de la pierre, paralysé et souffrant : Homme, quel est ton tourment ?
SIMONE WEIL
Toutes nos tendances sont altruistes. Le désir nous détacherait plutôt de nous-même par l'attachement qu'il nous inspire pour l'objet de notre amour.
Maurice PRADINES
Le langage humain est sorti du cri des animaux et en garde les caractères. Il exprime les passions, les besoins, la joie et la douleur, la haine et l'amour. Il n'est pas fait pour dire la vérité.
ANATOLE FRANCE (La vie des fleurs)