Les larmes sur mes pommettes sont encore chaudes, c’est mon mental qui s’érode, j’ai perdu un allié précieux et cher, plus qu’un ami et même un frère ;
Il a toujours été là, présent à l’esprit, il veillait à donner un sens à ma vie, que de fois, omniprésent, il m’a tenu la main, me faisant toujours croire aux lueurs des lendemains ;
Les seules fois où il était absent, c’est quand je le repoussai fermement, me refusant à ses prévisions d’embellies proches, alors que les malheurs, à leurs filets m’accrochent ;
J’ai beau chercher des solutions et des issues, mais il faut dire que le fil de mon destin m’est inconnu, le cour et le coût de la vie sont inaccessibles, en tenir un bout et rater l’autre, comme c’est horrible !;
La richesse me répète-il, en conseilleur, inlassable, ce n’est point les biens matériels et l’argent, épuisables, c’est ce que tu as dans le cœur, toutes les petites pulsions, d’altruisme et d’amours et non de répulsions ;
Dans mes contradictions secrètes de désabusé, subrepticement, à mes réflexions, il vient se mêler, prévenant les moindres de mes hésitations et doutes, guidant le fil de mes pensées, il m’arrime ou me déboute ;
Bien que souvent il m’apporte apaisement et réconfort, bien que devant les problèmes et les difficultés il me tient fort, malgré qu’il soit là ,dans les moments de doutes, fou ou faux , malgré qu’il soit le faiseur de mes joies et de mes maux ;
En parrain, je le tiens pour responsable de mes dispersions, devant mes œuvres non parachevées, en attente de finitions, je sais que c’est moi qui le sollicite à force de rêves, il fait partie de moi, à mes humeurs il se grève ;
Toujours égal à lui-même, conciliant, les idées foisonnantes, il les fait siennes, en plaque tournante, il me détache de mon monde, en être à part, il m’entraîne en voyages, partout et nulle part ;
Comme il n’est pas ma propriété exclusive, la perception de chacun étant intuitive,
sans jamais porter atteinte à mes principes et mes susceptibilités, il essaie tant bien que mal de travestir, en mieux, mes réalités ;
Le réalisme est une philosophie mutante, les bonnes raisons chez chaque individu, sont différentes, pourtant qu’il soit maigre ou fort, il est bien présent, changeant les scénarios et les décors ;
Il agit, entre les gens, en médiateur, donnant tant de plaisir, de se sentir acteur, chacun rassuré et fort de ses convictions les plus intimes, les accrocs, deviennent par sa magie, mésaventures sublimes ;
Pour chaque sujet, il tient son rôle, il peut être à l’issue, décevant ou très drôle, il tempère mes ardeurs et m’impose sa présence à l’esprit, il est le maître artisan de mes fondements spirituels, fortuits ;
Même malade et presque mourant, il, façonne mon tempérament, me fait les raisons, modelable à souhait, je le fais à mes convenances, capable de miracles, pour ne pas céder à la démence ;
C’est là un signe de sagesse, aussi invraisemblable que cela paraisse, il n’est jamais méchanceté et rancoeur, même quand le dépit envahit esprit et cœur ;
Je n’ai pas envie de le perdre, même le moral à plat, Je le sais éternel comme l’univers, il me survivra, il connaît mieux que moi, mes attentes et mon sens du devoir, il en est même, le grand faiseur, mon meilleur allié, voir,… ma vie, … c’est l’ESPOIR !.
Amrane AKKACHA
LE SOLEIL
05/09/2011 22:10 par akkachaamrane
LE SOLEIL
05/09/2011 22:10 par akkachaamrane
Le soleil, même la nuit, se mire,
sur la lune qui semble luire,
donnant lumière, certes peu intense,
mais ô combien vivifiante pout les sens,
chez les romantiques sentimentaux,
qui trouvent ciel et étoiles si beaux,
mains dans la main, cœurs à l’unisson,
ils font devoirs, expériences et leçons,
pour ne pas se perdre dans les méandres,
de ces temps où tout est à vendre.
Amrane Akkacha
L'EGARD DU REGARD
01/09/2011 00:57 par akkachaamrane
L'EGARD DU REGARD
01/09/2011 00:57 par akkachaamrane
Je n’ai rien contre les religions et les croyances,
quand on ne m’empoisonne pas avec l’existence,
le respect doit être désintéressé et mutuel,
et non pas sujet tributaire des rituels,
Chacun cherchant repos à son âme,
pour s’épargner ou entretenir ces flammes,
de l’enfer supposé et craint pour le jour du retour,
ou celles plus « particulières » de l’amour.
Il faut se dire que comme soi-même,
l’autre aussi a ses préoccupations et problèmes,
et que lui aussi, trouve refuge et satisfaction,
dans ses propres lectures et évasions.
Vous êtes pour lui, «étranger» avec vos différences,
affirmées dans votre évolution ou acquises de naissance,
si vous prenez la peine de faire jeu de substitution avec lui,
vous saurez alors que le fait naturel n’est pas fortuit,
Il est là pour vous comme un miroir,
un vrai fruit de la vie et ses hasards,
dites vous bien que s’il avait le choix,
il se retrouverait loin de vous, ma foi.
En partant lui-même sous d’autres cieux,
ou vous envoyant où vous seriez mieux,
sans avoir comme vous, l’idée et le recours,
"d'effacer" par l’arme et le discours.
Lui vous respecte, en tant que personne et non précepte,
il n’est point, de vos expéditives méthodes, adepte,
il se peut qu’il défende votre cause, en toutes circonstances,
pris dans le pièges de vos jérémiades et doléances.
Se mettant de fait en péril,
alors que vous n’avez de vue que sur votre nombril,
le prenant pour le centre de l’univers,
dans et en dehors de vos prières.
Je ne vous en veux pas d’être là, en grands nombres,
à nous faire la vie étroite et sombre,
je sais que vous êtes là pour protéger les gros intérêts,
de nos « ennemis et amis » communs, par l’argent liés.
Si à toutes les échelles,
on identifiait nos attributions réelles,
on se retrouverait tous comme ceux d’en haut,
à nous congratuler et offrir des cadeaux.
Après tirades et violentes querelles,
balayant d’un trait, affronts et séquelles,
disons à l’unanimité et tout haut,
« la vie ne vaut rien, mais rien ne la vaut »
…même sans faire dans l’union
Amrane AKKACHA
NON SENS
31/08/2011 00:43 par akkachaamrane
NON SENS
31/08/2011 00:43 par akkachaamrane
Aberrantes allégations
Ne peut pas être « non jeûneur » pendant le ramadhan,
celui qui n’est pas musulman,
il ne fait que prendre ses repas quotidiens,
se suffisant presque d’un rien,
Dans une société où hypocrites et délateurs,
s’y font une « notoriété » de croyants zélateurs,
mettant à l’index inquisiteurs et bavards,
plus vertueux qu’eux et fêtards.
Eux même faisant ce qui leur plait,
ayant brassé large et acheté leur immunité,
se payant jusqu’au titre de «Pellerin» pieux,
parmi les notables et les crapuleux.
Bien positionnés sur l’échelle,
officieuse des bons commis et criminels,
servis et servant de tout sans compter,
faisant du pays leur propriété.
La religion prise en otage,
justifie et approuve les carnages,
pour s’imposer comme seule alternative,
à une paix et une justice toutes relatives.
Elle sert en fait de trompe l’œil,
qui accompagne jusque dans le cercueil,
les pauvres citoyens, constamment abusés,
par des bourreaux, en anges déguisés.
S’érigeant en protecteurs et gardiens du temple,
ils sévissent contre des «contrevenants» pour faire exemples,
enlevant à la suprématie de «Dieu0» tout son sens,
lui qui nous a voulu, tous « égaux » à la naissance.
Qu’ont donc des humains à juger leurs pairs,
sur des convictions, aux leurs contraires ?
au lieu et place de ce Dieu qu’eux même disent,
témoin observateur invisible de toutes nos fautes commises ?
Juge incontesté et incontestable de nos actes,
enregistrés chez lui immuables à l’exact,
serait-il donc à leurs yeux faillible et partial,
pour croire leurs sentences souveraines, idéales ?
Dramatique : le constat dressé dans la liste rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) est sans appel. D’après la dernière liste établie, un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et 70% des plantes sont menacés. L’homme, directement responsable de cette situation, en est également victime. Selon James Leape, directeur général du WWF, la "réduction de la biodiversité mondiale se traduit par moins de nouveaux médicaments, une plus grande vulnérabilité aux catastrophes naturelles et des effets accrus du réchauffement climatique". Panorama des espèces animales les plus menacées de la planète.
L'EAU
27/08/2011 18:26 par akkachaamrane
L'EAU
27/08/2011 18:26 par akkachaamrane
qu'elle soit tranquille ou déferlantes,
qu'elle soit silencieuse ou grondante,
l'eau est si magique, belle,
sous terraine ou tombant du ciel,
mariée à la chaleur,
elle engendre de la vapeur,
qui en rosée matinale,
ou en neige immaculée et glaciale,
parfois même en grêlons et déluges
fait beaucoup de bien et des grabuges,
elle est très présente partout,
et à forte proportion elle en nous,
elle n’a de forme et de couleur,
que celle du corps porteur,
comme l’air elle est volume,
non maniable à l’enclume,
elle est terrifiante et tueuse,
quand des éléments la font tumultueuse,
même détournée ou emprisonnée,
elle n'est jamais morte même polluée,
elle reste l'amie de tous les êtres,
des déjà éteints et ceux à naître.
Amrane AKKACHA
il faut ... de tout pour faire ...
27/08/2011 17:48 par akkachaamrane
« un homme n’est pas bon à tout, mais il n’est jamais propre à rien »
P Chinois
Rien ne meurt tout à fait
27/07/2011 22:30 par akkachaamrane
Rien ne meurt tout à fait
27/07/2011 22:30 par akkachaamrane
La GOUTTE D’EAU
Une goutte d’eau tombée sur une feuille d’arbre loin de ses sœurs, regarde autour d’elle les voyant s’affoler, s’unir, grossir puis s’alourdir et couler, décida de ne point les imiter, elle s’accrocha à l’abri de la pluie, se réjouissant de voir ses sœurs ainsi «mourir » les unes seules et d’autres réunies, en rit sous cape de leur stupidité, essaya de rallier d’autres à sa cause, mais toutes semblaient la fuir, elles avaient l’air de l’éviter, allant comme des vers s’étirant et se rétractant ou en formation en un point se regroupant puis en filets se divisant pour finir en ruisselets de feuilles en feuilles, sur les branches ou le tronc jusqu’au sol, dans leur course folle, elles donnent de la peine, aux insectes qu’elles entraînent, ainsi qu’aux animaux, en hordes ou en troupeaux, c’est dire que des gouttes par milliards, se rencontrant par « hasards », portent en elles la vie comme elles causent des catastrophes et sèment la mort.
LA GOUTTE
Une goutte de pluie, à toutes ses sœurs semblables, voulut montrer de quoi, elle était capable, elle annonça à toutes ses jumelles son indépendance, que pour elle, point de longs trajets et de souffrances.
Dès qu’elle atterrit sur la feuille, où d’autres qu’elles s’accueillent, pour former leur filet d’eau, qui vers le sol assure leur saut ;
Elle s’en écarte pour ne point chuter, et contre la gravité s’en va lutter, elle finit par se loger dans une dépression, pleine de rêves et d’illusions.
Heureuse de « vivre » plus longtemps que les autres, dans son nid de fortune elle se vautre, elle rit de la « bêtise » de ses sœurs dansantes, qui dans leurs « malheurs », lui semblent contentes.
Qu’elles sont stupides se dit-elle, elles courent à leur « mort », sitôt tombées du ciel !, et ces chanceuses bien à l’abri, qui lui crient leur révolte et leur mépris.
Epargne-nous tes sottises et tes sarcasmes, nous aimerions vivre pleinement nos fantasmes, tu vas vite déchanter, la nature ne va point te gâter.
Arrogante et moqueuse, elle leur chante sa veine, se vantant d’écrire son destin, comme une scène, lorsque un rayon de soleil à travers les nuages passa, l'ateignant dans son coin impuissante en vapeur la tranforma.
Elle n’eut que le temps d’entendre l’une d’elle lui dire, « vivement qu’une caravane vienne me cueillir ! pour que j’aille me faire molécules immortelles, en surface, dans les profondeurs, par la grâce du ciel »,
La mort de chaque « être » n’est que renaissances, pour une infinités d’espèces et d’essences, décomposé et ressuscité au pluriel., tout dans l’univers est éternel.
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27/07/2011 21:55 par akkachaamrane
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27/07/2011 21:55 par akkachaamrane
.ALAIN (Emile Chartier, dit) (1868-1951)
l’erreur propre aux artistes est de croire qu’ils trouveront mieux en méditant qu’en essayant […] Ce qu’on voulait faire, c’est en le faisant qu’on le découvre. (Ibid)